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Producteur
Contributeur(s)
Éditeur(s)
Identifiant documentaire
6-42870
Identifiant OAI
oai:reseau-cen-doc.org:42870
Notice source
https://reseau-cen-doc.org/doc/SYRACUSE/42870
Auteur(s):
ROUSSEAU, D.D.,HATTE, Ch.,GUIOT, Joël,DUZER, D.,SCHEVIN, Patrick,KUKLA, G.
Mots clés
Franche-Comté
Haute-Saône (70)
tourbière de la Grande Pile
analyse pollinique
paléoclimatologie
Date de publication
01/01/2006
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Date de modification
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Article
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Région
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Description
Une nouvelle méthode de reconstitution des conditions paléoclimatiques entre 130 et 100 000 ans cal BP, d'après l'analyse pollinique et isotopique, a été appliquée à une carotte de la tourbière de la Grande Pile (Haute-Saône), GPXXI, encore jamais étudiée à ce jour. Nous avons appliqué l'approche de type modélisation inverse basée sur le modèle de végétation Biome4. Cette méthode utilise le d13C, mesuré en parallèle aux données polliniques, comme contrainte au modèle. Tout d'abord, les biomes et le d13C simulé par le modèle ont été comparés avec les différents biomes issus des données polliniques. Le d13C simulé prend en compte l'effet de dégradation sur la matière organique conservée. Cette procédure permet d'obtenir les températures et précipitations annuelles, aussi bien que les températures des mois les plus chauds et les plus froids. L'étude montre que durant l'Eémien stricto sensu, les précipitations reconstituées sont sensiblement équivalentes aux valeurs actuelles et relativement stables. Les épisodes glaciaires et le pléniglaciaire sont caractérisés par de très faibles précipitations. Les températures estimées indiquent toutefois différentes phases, et plusieurs oscillations sont mises en évidences. Les valeurs les plus hautes sont atteintes autour de 124-125 000 ans BP, mais deux autres intervalles chauds ont pu être identifiés. Les variations des températures semblent être en relation avec les oscillations de celles de la surface de la mer dans la région de l'Atlantique Nord. Elles concordent aussi avec le rythme de constitution de la calotte glaciaire dans l'hémisphère Nord. Des variations saisonnières sont aussi identifiées dans l'estimation des températures des mois les plus chauds et les plus froids.
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