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Résilience des territoires alpins face au risque d’enclavement - étude de trois crisesmajeures : celle du « Chambon » en Isère (2015),celle du « Pas de l’Ours » dans les Hautes-Alpes (encours) et celle de « la Clapière » dans les Alpes-Maritimes (en cours)
Titre alternatif
Producteur
Contributeur(s)
RUL, Geneviève. Contributeur,CORBILLE, Marie-Aude. Contributeur,FAESSEL-VIROLE, Claire. Relecteur,CHANAL, Anne. Relecteur,MAURIN, Patrice. Relecteur,BEAUREZ, Nicolas. Relecteur,CHANAL, Anne. Valideur
Éditeur(s)
Identifiant documentaire
32-605041
Identifiant OAI
CeremaDoc:605041
Notice source
https://doc.cerema.fr/Default/doc/SYRACUSE/605041
Auteur(s):
VEDOVATI , Bertand
Mots clés
Résilience
Glissement de terrain
Risque naturel
Évaluation du risque
Date de publication
01/01/2020
Date de création
Date de modification
Date d'acceptation du document
Date de dépôt légal
Langue
français
Thème
Type de ressource
Etude et rapport
Source
Droits de réutilisation
Licence Ouverte Etalab
Région
Auvergne-Rhône-Alpes
Département
Commune
Description
La « crise du Chambon » est l’appellation qui a été donnée lors de la fermeture brutale de la RD 1091 le 10 avril2015 entre Grenoble et Briançon, au niveau du tunnel du Chambon en Isère. Cette fermeture de longue durée (2 ans avant de retrouver une situation comparable à l’état initial) a été causée par l’activation d’un glissement de terrain (environ 600 000 m³) au droit du tunnel et du barrage du Chambon, tout près de la limite entre le département de l’Isère et celui des Hautes-Alpes.Dans ce dernier département se déroule actuellement un glissement de terrain de forte ampleur au lieu dit du « Pas de l’Ours ». Ce dernier (environ 15 millions de m³ en mouvement) a déjà emporté la RD 947, seul axe de communication d’une des plus importantes vallées touristiques du massif du Queyras, et menace à présent de barrer le Guil qui serpente en fond de vallée. Enfin les Alpes-Maritimes ont connu elles aussi une crise majeure à la fin des années 80 en raison d’un glissement de terrain qui reste à ce jour le plus important glissement d’Europe (environ 50 millions de m³ mobilisés). Ces trois exemples ont eu de lourdes conséquences sur chaque territoire impacté directement, dont certaines perdurent plus de 40 ans après la détection des premiers mouvements de terrain.Dans ces trois situations les risques induits par un glissement de terrain de forte ampleur ont notamment conduit l’exploitant du seul axe routier structurant de la vallée à fermer brutalement cet axe : pour ces territoires de montagne, une telle fermeture déclenche immédiatement un enclavement et des effets en cascade susceptibles de désorganiser complètement le fonctionnement socio-économique de la vallée. Cette étude a été conduite sous la forme d’un retour d’expériences pour les trois exemples décrits ci-dessus. Elle permet de situer les principaux effets de l’enclavement de ces territoires et propose des pistes méthodologiques permettant de mieux gérer ce type d’évènement dont la fréquence pourrait augmenter dans les années à venir en raison du changement climatique. Elle permet ainsi de mieux décrire sur quoi repose la résilience des territoires de montagne face au risque d’enclavement et les principaux leviers qu’il conviendrait de mobiliser afin d’améliorer cette résilience.
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