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Titre alternatif
Producteur
Contributeur(s)
Éditeur(s)
ARVICOLA
Identifiant documentaire
29-2385
Identifiant OAI
oai:base-documentaire.pole-tropical.org:2385
Auteur(s):
François M. Catzeflis
Mots clés
MAMMIFERE
ABONDANCE
DYNAMIQUE DE POPULATION
Date de publication
01/01/2019
Date de création
Date de modification
Date d'acceptation du document
Date de dépôt légal
Langue
fra
Thème
Type de ressource
Source
Droits de réutilisation
Région
Département
Commune
Description
Les petits mammifères non-volants de Guyane française comprennent 51 espèces de poids inférieur à 1000
grammes, dont la majorité sont des Rongeurs et des Opossums. Les gammes de taille (poids moyen adulte)
sont énormes : de 10 à 2300 g chez les marsupiaux (Opossums Didelphidae), et de 14 à 42 000 g chez les
Rongeurs. Chez chacun de ces deux taxa, on peut contraster divers modes de vie : terrestre versus arboricole
versus semi-aquatique ; animalivore versus granivore versus herbivore. La plupart des espèces sont « rares »,
c’est-à-dire que leur fréquence est basse parmi des échantillonnages de communautés, comme cela est
détaillé pour une base de données de 1672 animaux (34 espèces) capturés après un effort d’échantillonnage
de plus de 89 000 nuits-piège en forêts primaires et secondaires. Les 5 espèces les plus abondantes représentent
50 % des captures, alors que les 10 espèces les moins fréquentes ne représentent que 1.3 % des
captures. L’analyse des pelotes de régurgitation de chouettes effraies a permis de décrire les communautés
de petits mammifères non-volants vivant dans les savanes (environs de Sinnamary) et dans les marais (environs
de Kaw).
Malgré les récents progrès dans nos connaissances, il n’en reste pas moins que plusieurs espèces ne sont
connues que de façon anecdotique : une seule capture du rongeur Rhipidomys leucodactylus ou encore une
seule observation de l’opossum Glironia venusta. Les Rats des savanes d’Alston (Sigmodon alstoni) ne sont
connus que par des restes osseux issus de pelotes de réjection. Les naturalistes et les scientifiques ont donc
encore de beaux jours devant eux.
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