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Le secteur économique de la pêche en pays Basque français : évolution depuis 1945 de la flottille et des résultats de production
Titre alternatif
Producteur
Contributeur(s)
Éditeur(s)
Identifiant documentaire
9-4277
Identifiant OAI
oai:archimer.ifremer.fr:4277
Auteur(s):
Charneau, Dominique
Mots clés
SEM
Date de publication
01/05/1987
Date de création
Date de modification
Date d'acceptation du document
Date de dépôt légal
Langue
fre
Thème
Type de ressource
Source
Droits de réutilisation
info:eu-repo/semantics/openAccess
Région
Département
Commune
Description
Hormis la période assez courte (1962 - 1977) des débarquements de sardine et de thon tropical congelés, le produit de la pêche vendu sous criée dans les ports basques français est constitué depuis 1945 de poisson frais (ou ayant subi un premier salage, cf. l'anchois). Quelques mollusques (encornets, seiches, poulpes et calmars) sont régulièrement présents tandis que les crustacés (tourteaux, étrilles, araignées...) restent minoritaires et font l'objet de ventes directes. Les ventes dans les centres de débarquements luzien et hendayais se montent en 1985 à. près de 6 000 tonnes pour une valeur de 117 millions de FF 85, chiffres assez faibles qui placent les apports basques respectivement à 1,4 et 2,4 % du total français en poids et en valeur. Ces parts relatives ont décru d'un tiers environ depuis 1945-50, bien qu'une phase de forte reprise se manifeste depuis 10 ans. . Sur longue période, les débarquements dans les ports basques se distinguent par leur extrême irrégularité interannuelle, leur prix moyen au kilogramme (et donc leur valeur) relativement élevé et fluctuant et surtout leur progression non linéaire. Trois crises profondes ponctuent des périodes de croissance des apports. Elles marquent â chaque fois la fin d'une relance (en poids et valeur) des débarquements, fondée d'abord sur une espèce pélagique - sardine jusqu'en 1948, puis thonidés jusqu'en 1968 - puis sur plusieurs espèces pélagiques et démersales. On n'observe pas de mouvement cumulatif à la hausse de la production depuis 1945. Le caractère fluctuant des débarquements tient pour beaucoup au poids essentiel des poissons pélagiques saisonniers (sardine, anchois, thon) qui caractérise les apports jusqu'à la fin des années 60. L'étude de la structure des débarquements par espèces et types d'espèces montre un passage de la mono-spécialisation quasiment, dans une espèce saisonnière de surcroît, à la diversification du produit de la pêche. Ceci n'a été possible que par un renversement des parts respectives des poissons pélagiques et démersaux consécutif â l'adoption à grande échelle de la technique de pêche du chalutage et au déclin des bolincheurs. Bien que le chalut demeure un engin relativement peu sélectif, les espèces capturées aujourd'hui sont assez ciblées. Il s'agit de poissons "nobles" (merlu, sole, bar, dorade royale) et également d'espèces de surface moins chères (anchois, chinchard) mais prises en quantités importantes grâce au chalut pélagique. Le sort des débarquements de poisson bleu semble de moins en moins lié à l'évolution manifeste (disparition â terme) de la technique de pêche à la bolinche. [OCR NON CONTRÔLE]
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