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Titre alternatif
Producteur
Contributeur(s)
Éditeur(s)
Association AMAZONA
Identifiant documentaire
29-2538
Identifiant OAI
oai:base-documentaire.pole-tropical.org:2538
Auteur(s):
LEVESQUE Anthony
Mots clés
OISEAU
INVENTAIRE D'ESPECES
MARE
ETUDE COMPARATIVE
ESPECE ANIMALE
PROTECTION DE LA FAUNE
Date de publication
01/12/2002
Date de création
Date de modification
Date d'acceptation du document
Date de dépôt légal
Langue
fra
Thème
Type de ressource
Source
Droits de réutilisation
Région
Département
Guadeloupe
Commune
Description
Il aurait été intéressant de pouvoir opérer un suivi de ces mares au cours d’un cycle biologique complet car leur intérêt peut évoluer au fil des saisons. Cependant, sur les 18 mares, seules quatre accueillent des Poules d’eau. De plus l’absence des trois espèces d’oiseaux aquatiques ayant la plus forte valeur patrimoniale montre bien le peu d’intérêt de celles-ci pour l’avifaune.
Les causes principales de cette extrême pauvreté sont pour la plupart l’exiguïté des mares, leur caractère temporaire, une présence bovine souvent excessive, une végétation aquatique et une ceinture végétale peu exubérantes et parfois aussi la trop grande proximité des habitations.
En effet, les mares les plus intéressantes pour l’avifaune présentent généralement une végétation aquatique bien développée (mais laissant tout de même des surfaces en eau) et une superficie suffisamment grande pour assurer la sécurité et la tranquillité des oiseaux.
Les quelques propositions de gestion avancées ne créeront pas un bouleversement des capacités d’accueil et de l’intérêt de ces mares pour les oiseaux d’eau.
Si le choix des secteurs géographiques retenus par Caraïbes Environnement apparaît judicieux, il n’en est pas de même pour celui des mares les plus caractéristiques par secteur.
Il apparaît que l’intérêt d’une mare peut évoluer rapidement, souvent à cause de travaux. Il serait donc urgent d’identifier au plus vite les mares les plus intéressantes et de mettre en place des mesures de protection et de gestion. De plus, certaines présentant une richesse moindre, pourraient par quelques mesures de gestion appropriées devenir de véritables refuges pour les oiseaux.
Il existe plus de 2.000 mares dans l’archipel guadeloupéen, dont certaines présentes une réelle richesse pour l’avifaune aquatique. Même si aucun travail n’a, à notre connaissance, encore jamais été réalisé pour les identifier, certaines ne nous sont pas inconnues. Si la DIREN veut s’engager dans la voie de l’identification et de la protection de ces mares cela est tout à fait réalisable.
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