Impact du pâturage sur un talus du parc Georges Valbon - Stains (93)

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Producteur
Contributeur(s)
Éditeur(s) CCSD
Identifiant documentaire 20-hal-01914284v1
Identifiant OAI oai:HAL:hal-01914284v1
Auteur(s): Détrée, Jérémy
Mots clés Surpâturage Stains (Seine-Saint-Denis) Parc départemental Georges Valbon Préconisation de gestion Espèces invasives Pâturage caprin Suivi floristique Relevés phytosociologiques Inventaire floristique [SDV.BV.BOT]Life Sciences [q-bio]/Vegetal Biology/Botanics [SDV.EE.ECO]Life Sciences [q-bio]/Ecology, environment/Ecosystems [SDE.BE]Environmental Sciences/Biodiversity and Ecology [SDE.ES]Environmental Sciences/Environment and Society
Date de publication 01/01/2017
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Langue fr
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Source https://hal.science/hal-01914284
Droits de réutilisation https://about.hal.science/hal-authorisation-v1/

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Description
Le talus de la Tangentielle Légère Nord (TLN), au parc départemental Georges Valbon, accueille depuis mai 2016 un petit troupeau caprin de cinq bêtes. En 2016, le CBNBP a établi un état initial par placette de la flore et des végétations en place, et un premier suivi des résultats de cette gestion a été réalisé en 2017.28 taxons ont été inventoriés au total en 2017 contre 60 en 2016. L'aspect général des végétations a grandement évolué entre 2016 et 2017. De larges plages de sols nus sont en effet observables, suite au pâturage caprin. Les résultats sont présentés par placette puis comparés à ceux de l’année dernière.Cette première année de suivi du pâturage permet déjà de tirer quelques conclusions. Les placettes étaient constituées d’une mosaïque de végétations des milieux ouvert. Avec l’action du troupeau, ces placettes ont évolué. De plus, les espèces prairiales, appréciées par le troupeau, n’apparaissent plus dans ces cortèges d’espèces.Ce suivi permet d’affirmer que la pression de pâturage est trop importante sur l’ensemble du talus, surtout sur sa partie nord-est. Pour les années à venir, il est préconisé de mettre en place un pâturage par rotation sur l’ensemble du talus pour éviter le surpâturage. Du fait de la nature des sols (remblais), il paraît difficile de faire évoluer ces végétations majoritairement de friches vers des prairies mésophiles de fauche sur l’intégralité du talus. L’action d’un pâturage extensif pourra permettre l’installation de friches de vivaces, principalement bénéfiques à la faune.Les "chardons" n’occupent pas de surface importante à l’échelle du talus et ne présentent pas de menace envahissante.Les boucs ont eu une action positive sur la limitation du développement d’espèces d’invasives et notamment sur la Renouée du Japon, point positif à souligner dans le cadre de ce suivi.Le suivi du site pourra être renouvelé tous les deux à trois ans.

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