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Habitat potentiel de la truite fario (Salmo trutta fario, L. 1758) dans trois cours d'eau du Massif Central. Approche méthodologique et premiers résultats sur le rôle de la végétation rivulaire arborée
Titre alternatif
Producteur
Contributeur(s)
Éditeur(s)
EDP Sciences
Identifiant documentaire
11-1995001
Identifiant OAI
oai:edpsciences.org:dkey/10.1051/kmae:1995001
Auteur(s):
L. MARIDET,Y. SOUCHON
Mots clés
trout
riparian forest
shelters
fish microhabitat
truite
formations végétales arborées
abris
microhabitat
Date de publication
01/08/2008
Date de création
Date de modification
Date d'acceptation du document
Date de dépôt légal
Langue
fr
Thème
Type de ressource
Source
https://doi.org/10.1051/kmae:1995001
Droits de réutilisation
Région
Département
Commune
Description
Une démarche faisant appel à la méthode des microhabitats a permis d'estimer l'habitat potentiel lié aux structures minérales et hydrauliques du chenal dans trois cours d'eau salmonicoles du Massif Central. Cette méthode a permis d'évaluer une surface pondérée utile (SPU) de cours d'eau ou capacité d'accueil potentielle pour les différents stades de Truite fario en fonction de variables physiques (hauteur d'eau, vitesse de courant et substrat). Le recours aux calculs des SPU permet de s'affranchir de l'hétérogénéité physique entre sites liée à l'hydromorphologie ; il est alors possible d'aborder l'influence d'autres facteurs environnementaux sur un nombre raisonnable de sites et de campagnes. Les comparaisons entre cours d'eau des rapports biomasse observée/SPU ont mis en évidence de forts écarts entre stations attribuables à des différences d'habitat hydromorphodynamique et d'environnement végétal. Appuyé par une estimation des différentes structures d'abris, l'exemple proposé souligne l'importance de la végétation rivulaire arborée comme un des facteurs responsable de la structuration des populations de truites. La station dépourvue de végétation rivulaire arborée présente une biomasse totale de truite par SPU faible de 13 g/m2. Inversement, le site possédant une végétation arborée créant de nombreuses caches par les systèmes racinaires dans un chenal dominé par du sable et pauvre en abri minéral héberge une biomasse de 65 g/m2. La capacité d'accueil physique potentielle de ces types de cours d'eau devrait, par conséquent, être abordée non seulement en tenant compte de l'habitat hydromorphodynamique estimé par la méthode des microhabitats, mais également en tenant compte de l'influence de végétation rivulaire arborée qui offre différentes structures d'abris à l'intérieur du cours d'eau.
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