Groupe de travail partenarial pour la construction d’outils bio-économiques d’aide à la décision pour l’aménagement des pêcheries. Rapport final

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Producteur
Contributeur(s)
Éditeur(s) Amure
Identifiant documentaire 9-14745
Identifiant OAI oai:archimer.ifremer.fr:14745
Notice source
Auteur(s): Macher, Claire,Merzereaud, Mathieu,Le Grand, Christelle,Fresard, Marjolaine,Bertignac, Michel,Fifas, Spyros,Guyader, Olivier,Biais, Gerard,Lissardy, Muriel,Jadaud, Angelique,Le Corre, Gildas,Frangoudes, Katia,Daures, Fabienne,Van Iseghem, Sylvie,Raveau, Adriana
Mots clés
Date de publication 26/05/2011
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Langue fre
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Source Les Publications Amure. Série Rapport (1951-6428) (Amure), 2011-05-26 , N. R-21-2011 , P. 42p.
Droits de réutilisation 2011 Ifremer, UBO, AMURE

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Description
Le projet de groupe de travail partenarial bio-économique, projet financé par la Direction des Pêches Maritimes et de l’Aquaculture (DPMA) dans le cadre du Plan pour une Pêche Durable et Responsable (PPDR), a permis de développer des méthodes d’analyse bio-économique de l’impact de scénarios de gestion des pêcheries dans le cadre d’une collaboration entre scientifiques, professionnels du secteur pêche et administration. Le projet s’est inscrit dans le cadre d’une démarche expérimentale destinée à initier un processus partenarial autour des questions d’analyse d’impact de politiques publiques de gestion des pêches. L’approche développée relève de l’approche écosystémique des pêches (FA0, 2003). Elle implique les acteurs sociaux et les disciplines scientifiques concernées et prend en compte les interactions entre les activités de pêche et les écosystèmes. L’ensemble du socio-écosystème est représenté. Les travaux se sont appuyés sur trois cas d’étude (trois pêcheries françaises importantes réparties sur les trois façades maritimes de France métropolitaine): la pêcherie de coquille saint-Jacques de la Baie de Saint-Brieuc, les pêcheries démersales du golfe de Gascogne et la pêcherie de merlu du golfe du Lion. Neuf groupes de travail rassemblant les différents partenaires ont été organisés au cours du projet entre octobre 2009 et mars 2011. Deux types de groupe de travail ont été organisés, des groupes de travail centrés sur les cas d’étude (deux groupes par cas d’étude) et des groupes de travail transversaux. Le travail en partenariat a permis de partager des diagnostics et des connaissances, de diffuser des informations et de présenter les méthodes d’analyse d’impacts développées. Ces échanges ont permis aux partenaires de s’impliquer dans l’analyse d’impacts de scénarios et de mieux cerner les apports de ce type de méthodes pour l’aide à la décision. Les avancées méthodologiques du projet ont porté sur (i) le développement de méthodes opérationnelles de description des pêcheries et de paramétrage qui s’appuient sur des routines d’extraction de données et de calculs d’indicateurs construites à partir du Système D’Information Halieutique de l’Ifremer (ii) le développement de modèles bio-économiques d’analyse d’impacts de scénarios qui se nourrissent des paramètres calculés en routine. L’analyse bio-économique développée permet d’évaluer les impacts de scénarios d’aménagement des pêcheries à court moyen et long terme sur l’évolution de ressources exploitées par la pêche, sur les performances économiques globales des flottilles et individuelles des navires, ainsi que les impacts en termes de flotte de pêche, d’emploi ou de salaires des équipages. Les travaux conduits ont permis d’explorer les conséquences socio-économiques de scénarios de passage au Rendement Maximum Durable ou d’exploitation durable de stocks en montrant notamment les impacts socio-économiques différenciés qui peuvent résulter des choix d’outils de gestion permettant de tendre vers ces objectifs de politiques publiques à horizon 2015.

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