EXTENSION D’UNE ESPÈCE ENVAHISSANTE : SUIVI DE LA POPULATION D’ÉCREVISSES SIGNAL (PACIFASTACUS LENIUSCULUS DANA) AU LÉMAN À L’OUEST DE THONON-LES-BAINS, ENTRE 2001 ET 2005 – IMPACT DE LA PÊCHE

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Producteur
Contributeur(s)
Éditeur(s) EDP Sciences
Identifiant documentaire 11-2006006
Identifiant OAI oai:edpsciences.org:dkey/10.1051/kmae:2006006
Notice source
Auteur(s): J.-P. DUBOIS,C. GILLET,M. MICHOUD
Mots clés crayfish colonisation fishing density Pacifastacus leniusculus écrevisse colonisation pêche densité Pacifastacus leniusculus
Date de publication 01/04/2008
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Langue fr
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Source https://doi.org/10.1051/kmae:2006006
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La population d’écrevisses signal arrivées en 1976 dans le Léman continue son expansion le long de la zone littorale à l’ouest de Thonon-les-Bains. En 2001, la population s’étendait jusqu’à Séchex avec une forte densité (82 indiv./nasse) de Thonon à Anthy. En 2005, les écrevisses se rencontrent jusqu’à Yvoire, avec une densité maximum à Excenevex (78 indiv./nasse). Le long de la zone littorale, la vitesse de colonisation est de 500-1 000 m/ an. Du fait, d’une part, de leur croissance rapide dans les milieux nouvellement colonisés et, d’autre part, de la pression exercée par la pêche professionnelle dans les milieux anciennement colonisés, la taille moyenne des individus exploitables augmente de la région d’origine jusqu’à proximité du front de colonisation, comme cela a été mis en évidence en 2004 entre Thonon (89,5 mm) et Excenevex (108,3 mm). L’effet de la pêche sur la réduction de la taille des écrevisses est important : à Sciez, avec l’arrêt de la pêche dès la fin 2004, la taille moyenne est passée de 105,1 à 108,5 mm entre 2004 et 2005. L’impact des écrevisses sur le milieu est discuté, notamment sur les herbiers à macrophytes et sur les limnées vecteurs de la forme larvaire de Trichobilharzia sp., entraînant une forte diminution des cas de dermatite du baigneur dans les zones colonisées par les écrevisses.

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