Expertise botanique des berges de la pointe de l'Île-Saint-Denis.

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Producteur
Contributeur(s)
Éditeur(s) CCSD
Identifiant documentaire 20-hal-01901198v1
Identifiant OAI oai:HAL:hal-01901198v1
Auteur(s): Ferreira, Leslie
Mots clés Inventaire floristique Végétations Espèces envahissantes Dégradation du milieu Expertise Gestion des milieux Parc départemental de l'Île-Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) [SDV.BV.BOT]Life Sciences [q-bio]/Vegetal Biology/Botanics [SDV.EE.ECO]Life Sciences [q-bio]/Ecology, environment/Ecosystems [SDE.BE]Environmental Sciences/Biodiversity and Ecology [SDE.ES]Environmental Sciences/Environment and Society [SDE.MCG]Environmental Sciences/Global Changes
Date de publication 01/01/2017
Date de création
Date de modification
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Date de dépôt légal
Langue fr
Thème
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Source https://hal.science/hal-01901198
Droits de réutilisation https://about.hal.science/hal-authorisation-v1/

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Description
L’extrémité aval de L’île-Saint-Denis est située sur la commune du même nom. Du fait de son caractère insulaire et de sa localisation en secteur très urbanisé, le parc départemental de l'île-Saint-Denis, constitue dans ce contexte, une zone de refuge non négligeable pour la faune et la flore, et en particulier son extrémité aval. L’Observatoire Départemental de la Biodiversité Urbaine a mandaté le CBNBP pour une expertise floristique sur les berges de la pointe du parc afin d’identifier les enjeux des berges et de mener une gestion des milieux adaptée.Cette étude a permis de mettre en évidence cinq espèces remarquables au niveau local : le Vélar fausse-giroflée , le Jonc à tiges comprimées, le Rorippe des forêts , le Rubanier émergé et le Potamot à feuilles pectinées. La précédente étude sur la pointe avait déjà révélé la présence de trois espèces assez rares à rares au niveau régional, au niveau des friches du site. Cette étude complémentaire sur les berges témoigne d’un intérêt floristique du site à l’échelle départementale.Néanmoins, d'importants signes d'envahissement de certaines espèces sont observés en de multiples endroits des berges. Ils entraînent une forte dégradation de la qualité des milieux et limitent le développement des espèces indigènes, voire patrimoniales. La ripisylve est très dégradée du fait d’une absence de gestion et de la colonisation de certaines espèces envahissantes. Face à ce problème, il est nécessaire de mettre en place une gestion appropriée. En priorité, il faudrait limiter leur développement en particulier l’Ailanthe glanduleux, le Robinier ou la Renouée du Japon même si cela est compliqué vu le degré de colonisation actuel et les difficultés d'accès liées à la pente des berges. Si des opérations de gestion étaient menées, il faudra être vigilant à ne pas favoriser la dispersion de boutures de ces espèces invasives, notamment de la Renouée.

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