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Etude des flux d'absorption des nitrates et de l'ammonium par le phytoplancton dans le panache de la Seine
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Producteur
Contributeur(s)
Éditeur(s)
Identifiant documentaire
9-21682
Identifiant OAI
oai:archimer.ifremer.fr:21682
Auteur(s):
L'Helguen, S.,Le Corre, P.
Mots clés
Date de publication
01/01/1994
Date de création
Date de modification
Date d'acceptation du document
Date de dépôt légal
Langue
fre
Thème
Type de ressource
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Droits de réutilisation
info:eu-repo/semantics/openAccess
Région
Département
Commune
Description
Les quantités d'éléments nutritifs, en particulier d'azote, et de matière organique déversées par les fleuves dans les eaux côtières ont considérablement augmenté ces dernières années en raison d'une part d'une intensification des pratiques agricoles, d'autre part, d'une industrialisation et d'une urbanisation croissante des zones littorales. Ces apports peuvent, à une échelle locale ou à mésoéchelle, modifier de manière importante le fonctionnement des écosystèmes côtiers. Ils peuvent, en particulier, en enrichissant le milieu en azote intensifier les processus d'absorption du phytoplancton et déclencher des proliférations algales. La dégradation et la minéralisation de la matière organique ainsi produite et aussi de la matière organique directement importée dans le système aboutit fréquemment à un appauvrissement en oxygène dissous des masses d'eaux pouvant entraîner une mortalité importante de la faune marine. Les apports terrestres peuvent aussi, lorsqu'ils s'effectuent sous la forme d'ammonium (rejets urbains ou industriels), intensifier les processus de nitrification qui sont par ailleurs favorisés dans les milieux côtiers souvent turbides par le faible niveau moyen d'éclairement. Les eaux de la Baie de Seine se présentent, en Manche, comme un exemple d'eaux côtières sous l'influence d'importants apports terrigènes. Les quantités d'azote, en particulier, déversées par la Seine sont de l'ordre de 90 000 tonnes/an et ont tendance à augmenter environ de 2 % chaque année (Guillaud, 1993).
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