Document généré le 26/06/2026 depuis l'adresse: https://www.documentation.eauetbiodiversite.fr/fr/notice/etude-de-l-immunite-antivirale-chez-l-huitre-creuse-crassostrea-gigas
Titre alternatif
Producteur
Contributeur(s)
Éditeur(s)
Identifiant documentaire
9-14475
Identifiant OAI
oai:archimer.ifremer.fr:14475
Auteur(s):
Brunetiere, Claire
Mots clés
Huître creuse
Crassostrea gigas
Immunologie
Biologie cellulaire
Hémocytes
Date de publication
01/01/2004
Date de création
Date de modification
Date d'acceptation du document
Date de dépôt légal
Langue
fre
Thème
Type de ressource
Source
Droits de réutilisation
2004 Univ. La Rochelle, Ifremer
Région
Département
Commune
Description
Bien que l'impact des pathologies virales en aquaculture soit important, la prévention et les traitements antiviraux sont peu maîtrisés. De plus, les connaissances sur l'immunité des invertébrés marins face aux infections virales sont peu nombreuses. L'immunité non spécifique, constituant la première barrière de défense chez les vertébrés, représente le seul mécanisme de l'immunité décrit à ce jour chez les bivalves marins. De plus, les travaux ayant pour objet l'étude des mécanismes développés par les bivalves pour se défendre vis-à-vis de ces agents infectieux sont peu développés. Il apparaît donc important de comprendre quel(s) mécanismes(s) de défense peut(vent) être mis en place chez les huîtres adultes, C. gigas, pour limiter et /ou contrôler les infections virales responsables de fortes mortalités aux stades larvaire et juvénile. L'étude de ces mécanisme devrait d'une part, contribuer à approfondir les connaissances sur l'immunité antivirale innée chez l'huître creuse, C. gigas et à développer de nouvelles approches qui pourraient permettre de contrôler l'impact de ces infections virales sur les productions conchylicoles. Dans ce cadre, la recherche de gènes cellulaires viro-induits, dans les hémocytes d'huître creuse, Crassostrea gigas au contact du virus OsHV-1 a été entreprise au laboratoire. Pour cela, les techniques de production de larves axéniques infectées et le maintien en culture d'hémocytes ont été utilisée et complétées par une approche moléculaire. Celle-ci consiste à extraire des ARN à partir d'hémocytes, de produire des ADNc et d'identifier par SSH (Suppressive Substractive Hybridization), les gènes cellulaires exprimés dans les cellules au contact du virus et non exprimés dans les cellules témoins.
Accès aux documents
0
Consultations
0
Téléchargements