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Etude de génétique des populations sur l'huître creuse de mangrove, Crassostrea gasar (Adanson, 1757), par l'apport du marqueur ITS2
Titre alternatif
Producteur
Contributeur(s)
Éditeur(s)
Identifiant documentaire
9-14407
Identifiant OAI
oai:archimer.ifremer.fr:14407
Auteur(s):
Moreau, Dimitri
Mots clés
Génétique population
Huître de mangrove
Crassostrea gasear
Diversité génétique
Date de publication
01/01/2001
Date de création
Date de modification
Date d'acceptation du document
Date de dépôt légal
Langue
fre
Thème
Type de ressource
Source
Droits de réutilisation
2001 Univ. La Rochelle, Ifremer
Région
Département
Commune
Description
Le genre Crassostrea regroupe de nombreuses espèces dont la répartition mondiale s'étend sur une grande partie des régions côtières des basses et moyennes latitudes. La classification des différentes espèces décrites à partir des critères morphologiques et de répartition géographique est aujourd'hui remise en cause dans de nombreux cas par les nouvelles études utilisent les techniques récentes de biologie moléculaire. C'est en particulier grâce à l'apport des séquences génomiques variables, qu'il a été possible de déterminer différentes espèces présentes sur les côtes africaines et américaines (Lapègue & al.). La présence de l'espèce C. gasar, d'abord décrite en Afrique, a ainsi été montré en Amérique. La répartition de cette espèce sur les deux continents laisse supposer que les barrières géographiques on induit une limitation des flux géniques et donc permis une divergence génétique des populations. Pour confirmer cette hypothèse une étude génétique des populations sur 3 populations de chaque continent a donc été réalisée. Elle s'est basée sur le marqueur nucléaire ITS2, séquence non transcrite et variable du génome nucléaire. Il a donc été possible, grâce aux techniques de RFLP (restriction fragments length polymorphisme) de démontrer une forte différenciation génétique entre les deux continents. Cependant le séquençage montre une divergence nucléotidique faible (3%). Ceci laisse supposer qu'il n'y a pas de flux génique entre les deux continents, et que les populations ont divergé récemment. De plus, le polymorphisme intracontinental observé uniquement en Afrique nous laisse supposer les populations américaines seraient originaires d'Afrique. La mise au point du séquençage et la lecture de deux séquences pour des individus de chaque continent a de plus permis de sélectionner de nouvelles enzymes de restriction utilisable en RFLP pour poursuivre l'étude du polymorphisme entre les populations.
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