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Etat de la situation sanitaire des zones de production conchylicole dans les Pertuis Charentais. Volet 2 : Phytoplancton
Titre alternatif
Producteur
Contributeur(s)
Éditeur(s)
Identifiant documentaire
9-23419
Identifiant OAI
oai:archimer.ifremer.fr:23419
Auteur(s):
Ryckaert, Mireille,Margat, Sylvie,Derrien, Annick,Schmitt, Anne,Thomas, Gerard
Mots clés
Zones conchylicoles
Pertuis Charentais
Phytoplancton
Phycotoxine
Date de publication
01/01/2009
Date de création
Date de modification
Date d'acceptation du document
Date de dépôt légal
Langue
fre
Thème
Type de ressource
Source
Droits de réutilisation
2009 Ifremer, Région Poitou-Charentes, FEDER
Région
Département
Commune
Description
Après un rappel de la réglementation concernant la qualité sanitaire des coquillages d’élevage, ainsi qu’une présentation du (REPHY*), un bilan sur les risques sanitaires liés au phytoplancton toxique est réalisé en 2008. Trois familles de toxines sont passées en revue, ainsi que les espèces phytoplanctoniques potentiellement émettrices de ces toxines. Il s’agit des toxines diarrhéiques (DSP) associées aux dinoflagellés du genre Dinophysis, paralysantes (PSP) émises par le dinoflagellé Alexandrium et amnésiantes (ASP) sécrétées par des diatomées du genre Pseudo-nitzschia. Le bilan fait la synthèse des données issues du REPHY depuis 1984 avec une analyse plus précise de 1998 à 2008. La hiérarchisation des risques montre une prépondérance des évènements liés aux toxines diarrhéiques, cependant limités par comparaison aux autres sites conchylicoles français. L’ensemble des pertuis a été touché par des fermetures de zones de faible durée en 1987 et 1999. On constate une fréquence accrue de ces phénomènes, qui restent brefs et de faible amplitude, dans le pertuis breton depuis 2002, année où le test souris est passé de 5h à 24h. La sensibilité de ce pertuis est dû à la prépondérance des élevages de moules, mollusque concentrant davantage les toxines que les huîtres. Dinophysis se développe au large des îles et pénètre dans les pertuis au gré des courants. Alexandrium, présent en faibles quantité, n’a, pour l’instant, pas entraîné de contamination par les toxines paralysantes des coquillages des pertuis. Les diatomées du genre Pseudo-nitzschia peuvent être présentes en grande quantité. Ce genre comprend de nombreuses espèces dont quelques unes sont toxiques. A la date du rapport, aucun dépassement des seuils toxiques n’a été constaté dans les coquillages, seules des traces ont été mesurées dans les coquilles St Jacques en 2007.
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