Estimation du débit des fleuves à partir de mesures satellitaires des variables de surface sans mesures in situ

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Identifiant documentaire 17-2596771
Identifiant OAI 2596771
Auteur(s): Negrel Jonathan
Mots clés Thèse VITESSES DE SURFACE HYDROLOGY
Date de publication 01/01/2011
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La question de l’eau constitue à l’heure actuelle un enjeu majeur pour nos sociétés. Bien qu’il s’agisse d’une ressource renouvelable, son cycle naturel est soumis à de fortes pressions issues tant de l’activité humaine que des modifications climatiques. Le débit des fleuves constitue une des variables clefs du cycle de l’eau. Sa quantification implique des mesures in situ lourdes. De ce fait, son suivi à l’échelle globale reste problématique, et les techniques de télédétection peuvent représenter un atout majeur. Les techniques satellitaires optiques et radar ne peuvent actuellement que mesurer les variables de surface et n’accèdent pas aux paramètres de fond des cours d’eau. Ce travail propose une méthode d’estimation de ces paramètres hydrauliques de fond à partir des seules mesures des variables de surface, en vue de l’estimation du débit. Cette méthode a été validée sur des données simulées exactes et une étude de sensibilité au bruit de mesure a été menée sur des données simulées bruitées et sur des données réelles. Le second volet de ce travail porte sur le potentiel de l’interférométrie radar temporelle à mesurer la variable de vitesse de surface des fleuves. Une campagne de mesure aéroportée a été réalisée sur le Rhône (ONERA-Cemagref) et a montré des résultats concordants avec les mesures de vitesses réalisées in situ par ADCP. En revanche, le modèle de rétrodiffusion M4S, testé dans le cadre de cette thèse, est apparu peu adapté aux scènes fluviales : il s’avère extrêmement sensible aux conditions de vent, ce qui peut s’expliquer par une faiblesse dans la modélisation des caractéristiques des surfaces de fleuves. Dans le cadre du programme SWOT (NASA-CNES), nous avons développé une méthode de mesure in situ de la rugosité des surfaces fluviales. Validée lors de mesures en laboratoire, cette méthode a été mise en oeuvre sur le Rhône, et a ainsi permis de caractériser la surface et l’influence de l’intensité du vent sur les paramètres de rugosité.

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