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Effet de traitements thermiques sur la résistance du naissain d’huître creuse au phénomène de mortalité massive - THERMARES
Titre alternatif
Producteur
Contributeur(s)
Éditeur(s)
Identifiant documentaire
9-32135
Identifiant OAI
oai:archimer.ifremer.fr:32135
Auteur(s):
Pernet, Fabrice,Petton, Bruno,Tamayo, David
Mots clés
Huître creuse
Naissain
Mortalité massive
OsHV-1 μvar
Température
Pacific oyster
Mass mortality
OsHV-1 μvar
Spat
Temperature
Date de publication
01/03/2014
Date de création
Date de modification
Date d'acceptation du document
Date de dépôt légal
Langue
fre
Thème
Type de ressource
Source
Droits de réutilisation
2014 Ifremer
Région
Département
Commune
Description
L’objectif de cette étude vise à déterminer l’effet de basses températures (10°C et 13°C) pendant des durées variables (0 et 80 jours) sur la survie du naissain d’huîtres creuses préalablement infecté suite à une exposition en rade de Brest pendant 5 ou 8 jours.
Le naissain d’huître creuse préalablement infecté par OsHV-1 µvar par exposition en milieu naturel pendant 5 d ou 8 d, puis transféré à basse température (10°C ou 13°C) pendant 5 à 80 d, présente des mortalités plus faibles et plus tardives que les animaux témoins en laboratoire. La réduction des mortalités observée dans le naissain exposé à basse température coïncide avec une diminution progressive des concentrations d’ADN appartenant à OsHV-1 dans les tissus, au point de devenir non-détecté ou non quantifiable après 6 à 41 d.
En revanche, lorsque ces animaux sont exposés à une augmentation de température à 21°C en laboratoire, le virus est réactivé et d’importantes mortalités sont constatées. Bien que ces mortalités soient souvent inférieures à celles des animaux témoins, le gain de survie est généralement faible et semble indépendant de la température (10°C ou 13°C) et de la durée d’exposition à basse température (5 à 80 d).
Enfin, lorsque les naissains sont réexposés en milieu naturel où la maladie sévit, des mortalités similaires à celles des groupes témoins sont constatées. Par conséquent, les huîtres naturellement exposées à OsHV-1, chez lesquelles le développement de la maladie est limité par une exposition plus ou moins longue à basses températures, demeurent sensibles à cet agent infectieux.
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