Diagnostic quantitatif de Perkinsus atlanticus (Apicomplexa, Perkinsea) chez les palourdes Ruditapes decussatus et Ruditapes philippinarum

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Identifiant documentaire 9-14416
Identifiant OAI oai:archimer.ifremer.fr:14416
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Auteur(s): Almeida, Manuela
Mots clés Pathologie Protozoaire Parasite Perkinsus atlanticus Bivalvia Ruditapes decussatus Ruditapes philippinarum Diagnostic
Date de publication 01/01/1997
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Droits de réutilisation 1997 Ifremer

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Le protozoaire parasite Perkinsus atlanticus (Azevedo, 1989) est une des causes des chutes de production de palourdes Ruditapes decussatus et R. philippinarum cultivées au Portugal, en Espagne et en Italie. Des modèles d'infection de Perkinsus ont été réalisés, par reproduction expérimentale de la maladie, pour étudier le rôle de la densité des palourdes, de la température et de la salinité sur le déroulement de la Perkinsiose. L'objectif de ce travail a été de développer une technique de diagnostic quantitative pour optimiser l'évaluation de l'intensité d'infection et détecter de faibles infections des palourdes par P. atlanticus. Le principe de cette technique consiste à cultiver tous les tissus de la palourde en milieu thioglycolate, suivi d'une lyse à l'hydroxide de sodium, coloration du Lugol de parasites et quantification sur des filtres de cellulose. Les résultats positifs ont été évalués en utilisant des anticorps monoclonaux, préparés par Goggin (1991). Les parasites ont été purifiés et les différents stades de son cycle de développement ont été cultivés in vitro. Ce parasite, en routine, est diagnostiqué par histologie ou incubation des branchies en milieu thioglycolate. Pourtant, des travaux déjà réalisés indiquent que Perkinsus se trouve dans plusieurs tissus (branchie, manteau, rein, pied, gonades, intestin et glande digestive). Les différentes méthodes de diagnostic disponibles ont été comparées en ce qui concerne à leurs sensibilités et spécificités. Les résultats suggèrent que la technique de culture de toute la palourde fourni des données satisfaisantes pour la quantification du taux d'infection (nombre de parasites par gramme de tissu de palourde) et pour déterminer un niveau minimal qui permet d'éviter les résultats faux positifs. Pourtant, cette méthode peut être améliorée par l'utilisation complémentaire de sondes spécifiques pour détecter des cellules parasitaires sur des filtres. Les résultants suggèrent ainsi que les méthodes utilisées en routine ne sont pas assez sensibles pour détecter des faibles niveaux d'infection.

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