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Développement et optimisation des méthodes de bioindication pour les plans d’eau Indices invertébrés.
Titre alternatif
Producteur
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Éditeur(s)
Identifiant documentaire
17-2596896
Identifiant OAI
2596896
Notice source
https://hal.inrae.fr/hal-02596896v1
Auteur(s):
Gevrey Muriel,Provost C.,Argillier Christine
Mots clés
PLAN D’EAU
BIOINDICATION
MACROINVERTEBRE
FRANCE
Date de publication
01/01/2011
Date de création
Date de modification
Date d'acceptation du document
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Description
Ce rapport présente les avancés dans le développement de bioindicateurs basés sur les communautés d’invertébrés benthiques lacustres pour trois types de plans d’eau : i) les naturels peu profonds, ii) les plans d’eau d’origine anthropique et iii) les lacs naturels profonds. Pour les lacs peu profonds, les premiers essais suggèrent qu’il faut trouver un compromis entre i) l’effort d’échantillonnage qui doit garantir la prise en compte de la variabilité naturelle des substrats dont on a montré l’influence sur les communautés et ii) la qualité de l’échantillon qui doit contenir suffisamment d’individus pour informer de manière fiable sur la diversité, l’abondance et la sensibilité des espèces présentes. Définir des préconisations d’échantillonnage sur la base de ce seul essai serait hasardeux, néanmoins, nous avons montré la stabilité des échantillons de la zone centrale. Ainsi, l’exploitation des informations acquises en zone profonde en application du protocole IOBL est recommandée dans un premier temps. Si ces données ne permettaient pas d’identifier des métriques candidates, des essais complémentaires devraient être envisagés pour définir l’effort d’échantillonnage à appliquer en zone littorale et la localisation des points sur lesquels cet effort doit s’appliquer. En ce qui concerne les plans d’eau artificiels, à partir de données provenant d’un protocole de prélèvements uniquement d’oligochètes et sur la base d’une approche de modélisation de type hindcasting, des métriques candidates ont été proposées. Le choix de cette approche repose sur le faible nombre de retenues de référence identifiées à ce jour, Quatre métriques semblent mieux répondre à la pression et en particulier la métrique « densité de tubificidés sans soies capillaires », classiquement utilisée comme indicateur de pollution. Les travaux réalisés sur les plans d’eau naturels profonds laissent penser que des métriques candidates pourront être proposées mais il reste encore un travail important de choix de méthodes d’analyses adaptées du fait de faible nombre de plans d’eau pour lesquels des données sont disponibles. Des métriques candidates devront être à terme proposées et agrégées sous forme d’indice.
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