Contribution à l'étude des protozooses de l'huître plate Ostrea edulis Linné, 1758

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Éditeur(s) Université des Sciences et Techniques du Languedoc, Montpellier
Identifiant documentaire 9-19411
Identifiant OAI oai:archimer.ifremer.fr:19411
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Auteur(s): Pichot, Yves
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Date de publication 21/11/1984
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Droits de réutilisation The Author, Univ. Montpellier, ISTPM

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On étudie les parasitoses à Marteilia refringens et à Haplosporidium armoricanum de l’huître plate européenne Ostrea edulis. L’étude de M. refringens précise certains aspects de la biologie de l’agent infectieux. Elle montre que les modalités du cycle de développement du parasite et l‘ultrastructure des stades les plus évolués de la sporogenèse peuvent être modifiées selon les conditions hydrobiologiques du milieu dans lequel est cultivé l’hôte. Elle établi que l’action du parasite conduit à la destruction des épithéliums digestifs de l’huître et s’exerce en interférant avec le métabolisme protéique d’O. edulis. Elle précise l‘ultrastructure des cellules impliquées dans des proliférations hémocytaires atypiques associées à la parasitose et établit la nature néoplasique du phénomène. L’étiologie de l’hémocytose n’est toutefois pas déterminée. Enfin elle met en évidence un cas d‘hyperparasitisme de M. refringens par une Microsporidie. L’étude ultrastructurale de la sporogenèse et des effets pathogènes du Protozoaire vis à vis de l’hôte nous conduit à identifier l’hyperparasite comme Nosema ormieresi et montre que certains stade de M. refringens peuvent être fortement altérés par l’infestation microsporidienne. L’étude d’une Haplosporidie observée chez O. edulis du bassin d’Arcachon (France) nous amène à comparer la sporagenèse du parasite avec celle d’autres Haplosporidies d’invertébrés marins. Les caractéristiques de la spore nous incitent à inclure le parasite dans le genre Haplosporidium et le rapprochement du Protozoaire avec Minchinia armoricana conduit à l’identifier comme Haplosporidium armoricanum. L’étude de la pathogenèse des infections à M. refringens et à H. armoricanum permet de préciser les relations entre les parasites étudiés et leur hôte commun l’huître plate et les interactions hôte-parasite-milieu pouvant intervenir dans le caractère des deux maladies.

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