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COMSAUMOL (maintien de la COMmercialisation par la SAUvegarde et la détoxication des MOLlusques) : Résultats 2009
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Producteur
Contributeur(s)
Éditeur(s)
Identifiant documentaire
9-113258
Identifiant OAI
oai:archimer.ifremer.fr:113258
Auteur(s):
Haure, Joel,Hussenot, Jerome,Buzin, Florence,Dupuy, Beatrice,Palvadeau, Hubert,Penisson, Christian,Papin, Mathias,Nourry, Max,Lassus, Patrick,Marcaillou-le Baut, Claire,Mondeguer, Florence,Royer, Florence,Amzil, Zouher,Belin, Catherine,Cardinal, Mireille,Le Grele, L.,Le Bihan, V.,Jaouen, P.,Masse, A.,Castaing, Jb.,Sabiri, Ne,Pontie, M.
Mots clés
Date de publication
01/06/2010
Date de création
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Date de dépôt légal
Langue
fre
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info:eu-repo/semantics/openAccess
Région
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Description
La conchyliculture est de plus en plus fréquemment perturbée par l'apparition d'efflorescence de micro algues toxiques. Les préjudices encourus par les entreprises sont importants du fait des arrêtés préfectoraux de mise en marché et de la méfiance des consommateurs vis-à-vis des bivalves qui est à l'origine d'une relance longue et délicate de la consommation. En février 2007, une charte a été signée entre le MAP, le CNC et l'lfremer dans laquelle les parties s'engageaient, entre autres, à tout mettre en oeuvre pour soutenir les travaux de recherche concernant les algues toxiques. Dans ce contexte, l'lfremer en partenariat avec l'Université de Nantes a entrepris la mise au point de procédés, à terre, pour permettre à la profession de poursuivre la commercialisation en maintenant la qualité de leur produit en période de risque. Ainsi, l'étude (COMSAUMOL) a débuté début 2008 et est cofinancée par 5 régions du littoral français (Normandie, Bretagne, Pays de la Loire et Languedoc Roussillon) après avoir reçu l'approbation du COSTE (Comité d'Orientation Scientifique et Technique). Les espèces qui ont été ciblées dans cette étude, sont celles que l'on rencontre le plus souvent de manière récurrente, à savoir les espèces de type Dinophysis (productrices de toxines DSP), et Alexandrium (productrices de toxines PSP). L'étude a également restreint le domaine d'intérêt aux seuls bivalves huîtres et moules dont l'élevage représente la plus grande partie des activités conchylicoles françaises. Le principal objectif de cette étude est de donner aux conchyliculteurs, à l'échelle nationale, les moyens et les techniques de sauvegarde et de détoxication nécessaires et transférables à tous les bassins conchylicoles français soumis aux efflorescences toxiques. Pour cela, il a été fait le choix de travailler à la mise au point de bassins pour bivalves, de type re-circulé pour économiser les volumes d'eau de renouvellement (compétence lfremer Bouin). En effet, l'utilisation de systèmes de filtration à l'entrée et à la sortie des bassins est indispensable pour maintenir les animaux propres à la consommation humaine lors de la sauvegarde et de sécuriser le milieu naturel pendant les opérations de détoxication. Cette étude a été confiée au laboratoire GEPEA de l'Université de Nantes. L'étude de la détoxication des bivalves (huître et moules) a été menée par le laboratoire PHYC du centre de Nantes. Des procédés de sauvegarde hors d'eau (chambre froide) on été également testés avec le concours du laboratoire STBM de l'lfremer Nantes (voir Résultats COMSAUMOL 2009). Enfin, le laboratoire LEMNA de l'Université de Nantes a été sollicité pour réaliser l'étude techriico-économique de ce travail pour valider le choix des procédés dans un contexte professionnel.
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