Caractérisation moléculaire des parasites du genre Mycrocytos

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Identifiant documentaire 9-14353
Identifiant OAI oai:archimer.ifremer.fr:14353
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Auteur(s): Moreau, Dimitri
Mots clés Biologie moléculaire Parasite Mikrocytos roughleyi Phylogénie
Date de publication 01/01/2000
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Droits de réutilisation 2000 Univ. La Rochelle

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Les différentes productions ostréicoles mondiales sont à l'heure actuelle sérieusement mise à mal par différentes épizooties. Les responsables majeurs de ces maladies, sont des parasites protozoaires. Deux espèces sont responsables de la Bonamiose, une en Europe, Bonamia ostrea et une en Nouvelle Zélande et en Australie, Bonamia sp.. Deux autres parasites provoquent des maladies différentes : Mikrocytos roughleyi qui sévit en Australie et Micrkorcytos mackini au Canada. Ces quatre espèces infectant des zones différentes ne doivent en aucun cas venir coloniser des régions ou pays indemnes. C'est pourquoi il est important de pouvoir arriver à identifier leur présence chez un hôte le plus rapidement possible. Ces protozoaires étant assez proches morphologiquement, les méthodes traditionnelles de détection par observation microscopiques sont aujourd'hui limitées. La biologie moléculaire pourra permettre, d'une part d'établir une phylogénie plus précise, et d'autre part de mettre au point des outils de détection moléculaires très faibles et simples d'utilisation. Les travaux entrepris au cours de ce stage ont permis d'effectuer une partie du séquençage du gène d'intérêt phylogénique, 18S, pour les deux espèces du genre Microcytos. Il est maintenant possible de préciser la position taxonomique du parasite M. rougheleyi. En effet, ce parasite peut être placé dans la classe des Haplosporidium au vu des résultats d'analyse de séquence effectuer. Malgré tout, il n'existe à l'heure actuelle aucun moyen de combattre ces parasites efficacement mais l'avancé des recherches permet d'envisager la mise au point d'outils de diagnostic moléculaire capables de prévenir les risques de contamination des zones saines.

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