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Titre alternatif
Producteur
Contributeur(s)
Éditeur(s)
Onema
Identifiant documentaire
21-eaudoc_pse_eaufrance_node_507446
Identifiant OAI
eaudoc_pse_eaufrance_node_507446
Notice source
https://www.oieau.fr/eaudoc/notice/Bulletin-national-de-situation-hydrologique-du-14-mai-2012
Auteur(s):
BRGM,Ministere en charge de l'ecologie,Meteo France
Mots clés
SECHERESSE
PRECIPITATION CUMULEE
PRECIPITATION MENSUELLE
METEOROLOGIE
BILAN HYDROLOGIQUE
DEBIT
NAPPE PHREATIQUE
COURS D'EAU
RESSOURCE EN EAU
deficit
ecoulement
hydraulicite
indice d'humidite des sols
recharge de nappe
Date de publication
14/05/2012
Date de création
Date de modification
Date d'acceptation du document
Date de dépôt légal
Langue
FRE
Thème
Type de ressource
Source
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Région
Département
Commune
Description
Avec la prédominance de conditions anticycloniques, février 2012 a été extrêmement sec. Les précipitations de ce mois de février sont fortement déficitaires sur l'ensemble du pays et sont restées inférieures à 20 mm sur la quasi totalité du territoire. Sur la moitié sud du pays, les cumuls de précipitations représentent généralement moins de 20 % de la normale et sont à peine plus élevés sur la moitié nord. En moyenne sur la France, le déficit est le plus remarquable depuis 1959.
Depuis le début de l'année hydrologique (septembre 2011), le déficit pluviométrique à l'échelle nationale est particulièrement marqué (22% par rapport à la normale en moyenne sur la France). Par rapport à la situation au 1er février, le déficit s'est aggravé sur l'ensemble du territoire. Il est également plus sévère qu'en 2011 et est proche de celui de 2005. Les cumuls de précipitations sont ainsi déficitaires de 25 à 50% sur la moitié ouest de la France et notamment sur le quart sud-ouest du pays où le déficit pluviométrique sur 6 mois est parfois proche des records sur 50 ans. Ils restent proches des normales presque partout ailleurs. Le cumul des pluies efficaces depuis septembre 2011 est également déficitaire par rapport à la normale sur l'ensemble de la France. Seuls la plaine des Pyrénées-Orientales, la région de La Porta (Haute-Corse) et l'ouest du Var bénéficient d'un cumul excédentaire, grâce aux précipitations importantes de l'automne 2011.
Au 1er mars 2012, les sols superficiels sont proches de la saturation sur la quasi totalité du pays, sauf dans les plaines de Midi-Pyrénées, sur l'ensemble du pourtour méditerranéen, la Balagne et sur le littoral atlantique des Landes à la Charente-Maritime. L'humidité des sols est proche de la normale sur l'ensemble du territoire avec cependant, dans la plupart des régions, une tendance à l'assèchement par rapport à la situation du 1er février.
Le niveau des nappes au 1er mars 2012 est très largement inférieur à la normale sur l'ensemble du territoire (80% des réservoirs). C'est le cas sur la plus grande partie du Bassin parisien, sur le secteur du Rhône et dans le sud-ouest pour plusieurs grands aquifères. La tendance est également à la baisse en ce début d'année 2012, puisque 51% des indicateurs mesurés sont en baisse contre 26% à un niveau stable et que moins d'un quart des points de suivi est en hausse (24%).
On note ainsi, à l'échelle nationale, que la période de recharge hivernale des nappes n'est pas encore effective malgré le début de recharge observée au mois de décembre. L'absence de recharge sur les premiers mois de l'année 2012 risque d'affecter la capacité d'exploitation des eaux souterraines dans les mois à venir.
A l'image du déficit de précipitations du mois de février, l'hydraulicité des cours d'eau est inférieure à la moyenne sur une très grande partie du territoire. 89% des débits mensuels moyens mesurés correspondent ainsi à des valeurs inférieures à la moyenne. Sur tout le pourtour méditerranéen et localement à l'est de la Bretagne, en Midi-Pyrénées, dans le bassin de la Saône, ces débits sont même inférieurs à 20% du débit mensuel moyen inter-annuel. Les débits minimums mesurés au cours du mois de février se rapprochent localement des débits mesurés en début de période d'étiage. 17 % des débits mesurés en février affichent ainsi des valeurs minimales très faibles observées moins d'une année sur dix (fréquence inférieure à la décennale sèche).
10 cartes illustrent ce document : cartes des précipitations, de l'eau dans le sol, de l'hydraulicité, des débits et des nappes.
18 cartes illustrent ce document.
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