Analyse du fonctionnement hydrique des chênes sessile (Quercus petraea) et pédonculé (Quercus robur) en conditions naturelles ; effets des facteurs du milieu et de l'éclaircie

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Identifiant documentaire 17-1748587
Identifiant OAI 1748587
Auteur(s): Bréda Nathalie
Mots clés Plantes -- Ecophysiologie Eau dans l'organisme Chêne sessile-Métabolisme Chêne pédonculé-Métabolisme
Date de publication 09/06/1994
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Ce travail fait la synthèse de 5 années de mesures écophysiologiques et édaphiques réalisées dans un peuplement mélangé de chênes (quercus petraea et q. Robur) âgé de 35 ans. Les mécanismes de transfert de l'eau et ses résistances sont analysés en phase liquide (flux de sève) et vapeur (conductance stomatique), à différentes échelles (feuille, arbre, couvert) en condition d'alimentation hydrique optimale et en régime de dessèchement. Les deux espèces étudiées se sont montrées tolérantes à la sécheresse: régulation stomatique précoce mais partielle, gradient de potentiels hydriques élevés et niveaux de transpiration significatifs, faible vulnérabilité à la cavitation, enracinement profond. Les densités de flux de sève variaient peu entre arbres en peuplement ferme bien alimente en eau, mais la dispersion augmentait fortement après éclaircie ou lors d'un stress hydrique. La transpiration du peuplement a varié entre les années en fonction des conditions d'alimentation en eau et en relation avec les fluctuations d'indice foliaire et de structure du couvert; ce résultat a été confirmé par l'étude des effets d'une éclaircie sur l'indice foliaire et la transpiration du peuplement. Les variations de croissance en circonférence entre les années ont pu être corrélées directement et/ou avec arrière-effet aux transpirations. L'analyse de la conductance du couvert a montré une forte dépendance avec les facteurs climatiques et un fort couplage avec l'atmosphère. Une modélisation de la transpiration à partir de la formule de Penman-Monteith a été réalisée aux pas de temps horaire et journalier. Enfin, un modèle de bilan hydrique a été calibré à partir des résultats expérimentaux (phénologie, interception des précipitations, transpiration) et validé par confrontation aux mesures directes de réserve hydrique du sol (sonde à neutrons).

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