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Producteur
Contributeur(s)
Éditeur(s)
ASTEE (Association Scientifique et Technique pour l'Eau et l'Environnement) pour la revue TSM, 12- 2019
Identifiant documentaire
21-eaudoc_pse_eaufrance_node_667398
Identifiant OAI
eaudoc_pse_eaufrance_node_667398
Auteur(s):
Tedoldi D. ,Chebbo G.,Pierlot D.
Mots clés
SOL
GESTION INTEGREE
DECHET METALLIQUE
INFILTRATION D'EAU
RUISSELLEMENT
MODELISATION
MICROPOLLUANT
MICROPOLLUANT MINERAL
MICROPOLLUANT ORGANIQUE
HYDROCARBURE ALIPHATIQUE CHLORE
EAU PLUVIALE
TECHNIQUE ALTERNATIVE
GESTION A LA SOURCE
NOUE D'INFILTRATION
BASSIN D'INFILTRATION
ASSAINISSEMENT PLUVIAL
Date de publication
20/01/2020
Date de création
Date de modification
Date d'acceptation du document
Date de dépôt légal
Langue
FRE
Thème
Type de ressource
Source
TECHNIQUES SCIENCES ET METHODES N° 12 Page 89-111 p.
Droits de réutilisation
© 2019 ASTEE (Association Scientifique et Technique pour l'Eau et l'Environnement) pour la revue TSM, 12- 2019
Région
Département
Commune
Description
Le développement du contrôle à la source des eaux pluviales urbaines et, notamment, le recours croissant à des dispositifs d’infiltration suscitent des interrogations sur la capacité du sol à jouer le rôle de «filtre» vis-à-vis des polluants présents dans le ruissellement. Cette question a été abordée en couplant campagnes de terrain et approche de modélisation. Sur 11 dispositifs d’infiltration aux caractéristiques contrastées, le sol a été échantillonné en deux phases successives, conduisant à des cartographies de la contamination superficielle en métaux, puis à des profils verticaux de métaux et hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), accompagnés de différentes variables explicatives. Les résultats ont démontré une bonne rétention des contaminants sur la plupart des sites d’étude, grâce à la combinaison de processus mécaniques (filtration) et physico-chimiques (adsorption). La distribution spatiale des métaux en surface, qui présente une structure caractéristique par rapport à la zone d’arrivée de l’eau, révèle le caractère non uniforme de l’infiltration lors des événements pluvieux courants. Dans la zone la plus polluée des ouvrages, métaux et HAP présentent un enrichissement significatif sur 10 à 40cm de profondeur. La contrepartie de cette rétention est une contamination qui, sur sept sites, excède localement les teneurs maximales admissibles –telles que définies par différentes normes internationales– dans le sol de zones résidentielles; toutefois, cela représente un volume de terres polluées relativement limité. L’approche de modélisation a permis de montrer que la durée de vie d’un dispositif d’infiltration pouvait être significativement améliorée en apportant un amendement organique à l’horizon superficiel, ce qui accroît la rétention de la pollution dissoute, ou en privilégiant une arrivée d’eau la plus répartie possible à la surface des ouvrages. La réduction des volumes d’eau de ruissellement en entrée d’ouvrage –par exemple, en déraccordant les eaux «propres» générées par le bassin versant– y participe également.Ainsi, à l'échelle d'un territoire, l'assainissement pluvial par des techniques alternatives est susceptible de générer sur le long terme d'importantes quantités de sol et de sédiments contaminés, dont il semble utile d'indentifier dès aujourd'hui des filières potentielles de valorisation, qui contribueraient à faire de la gestion intégrée une pratique résolument durable. ( Extrait Résumé d'éditeur)
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