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Étude de l’influence de l’agriculture de conservation des sols sur le bilan hydrique dans des systèmes en grandes cultures irriguées
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Identifiant documentaire
8-5345164
Identifiant OAI
5345164
Notice source
https://hal.inrae.fr/hal-05301352v2
Auteur(s):
Ben Moussa Rami
Mots clés
Agriculture de conservation du sol
Labour
Évaporation du sol
Infiltration
Aspersion
Goutte à goutte enterré
Date de publication
01/01/2023
Date de création
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Description
L’agriculture de conservation des sols (ACS) est sujet d’intérêt pour deux raisons principales, à savoir son potentiel d'adaptation et d'atténuation du changement climatique ainsi que son rôle dans l'économie de l'eau utilisée en agriculture. Cette étude cherche à évaluer les effets de l'ACS sur le bilan hydrique du sol, notamment l’évaporation du sol et l’infiltration de l’eau dans le sol, dans des conditions méditerranéennes et dans un contexte de transition en ACS (3 ans d’ACS). L'expérience prend lieu sur une parcelle expérimentale (Lironde) de l'INRAE de Lavalette (Montpellier, France). Le sol est de type limono-argilo-sableux. Deux facteurs sont pris en compte dans l’étude à savoir Les modalités d’apport en eau et les pratiques culturale (ACS et agriculture conventionnelle). Les différentes modalités d'apport d'eau comprennent l'irrigation par aspersion avec le canon enrouleur (ASP), l'irrigation goutte-à-goutte enterré à 40 cm de profondeur (GGE), ainsi que l'absence d'apport d'eau d’irrigation à une situation pluviale (PLU). Ensuite, les pratiques culturales ont été distinguées entre l'ACS et l'agriculture conventionnelle (LAB). Ces combinaisons ont donné lieu à six modalités expérimentales distinctes : ACS/ASP, ACS/GGE, ACS/PLU, LAB/ASP, LAB/GGE et LAB/PLU. L’évaporation du sol pour les modalités irriguées en aspersion était plus élevée que les autres traitements (par exemple le GGE à évaporé 3 fois moins que l’ASP en LAB). Le couvert du sol par le résidu de culture a permis le ralentissement de l’évaporation mais ne l’a pas limité. Cet effet est limité à 48h. Pour l’infiltration, les Ksat sont plus élevées en LAB qu’en ACS. Ceci est en lien avec la compaction du sol en ACS présentant des résistances à la pénétration plus élevées et des densités apparentes plus élevées.
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