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Les vibrions pathogènes pour l'homme : le risque associé au milieu marin en France - Vibrions et risque sanitaire
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Identifiant documentaire
9-21545
Identifiant OAI
oai:archimer.ifremer.fr:21545
Auteur(s):
Miossec, Laurence
Mots clés
Date de publication
01/01/2002
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Date de modification
Date d'acceptation du document
Date de dépôt légal
Langue
fre
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info:eu-repo/semantics/openAccess
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Description
Les bactéries appartenant au genre Vibrio sont largement répandues en milieu côtier tropical et tempéré. Certaines espèces sont pathogènes pour l'homme, comme Vibrio cholerae 01 et 0139 responsables du choléra, ou V. cholerae non-01/non-0139, V. parahaemolyticus et V. vulnificus impliqués dans de nombreuses pathologies (gastro-entérites, des septicémies et autres infections). En France, le risque associé à la présence de vibrions en milieu marin est mal évalué. Ce rapport fait le bilan des données disponibles sur la contamination littorale et les infections à vibrions en France. Une large place a été consacrée aux études écologiques, réalisées sur les sites d'implantation des centrales nucléaires sur le littoral français. Dans la population, le nombre d'infections est restreint car seules les pathologies graves sont recensées. Il s'agit de cas isolés, le plus souvent immuno-déprimés, enregistrés en été et en automne. Le milieu marin (par contact, baignade ou consommation de produits de la mer) est très souvent cité comme source probable de la contamination. Un petit nombre d'espèces de vibrions est concerné (V. alginolyticus, V. vulnificus, V. parahaemolyticus, V. cholerae non-01/non-0139 et V. hollisae). Dans l'environnement marin, l'espèce dominante est V. alginolyticus ; V. vulnificus et V. parahaemolyticus sont détectés sporadiquement. Le suivi, pendant plus de dix ans, des effets d'un réchauffement artificiel des eaux littorales à Gravelines a souligné des modifications sur les populations de Vibrio marins (présence des Vibrio en hiver, augmentation de la densité bactérienne et de la diversité spécifique). Le développement de techniques de biologie moléculaire devrait permettre une meilleure évaluation du risque sanitaire en quantifiant et en caractérisant les vibrions présents en milieu côtier (stade viable non cultivable, maintien du pouvoir pathogène et virulence des souches présentes).
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