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Effets du soja et des phyto-oestrogènes sur la vitellogénèse et l'endocrinologie stéroïdienne de la truite arc-en-ciel et de l'esturgeon sibérien. Approches in vivo et in vitro
Titre alternatif
Producteur
Contributeur(s)
Éditeur(s)
EDP Sciences
Identifiant documentaire
11-1998026
Identifiant OAI
oai:edpsciences.org:dkey/10.1051/kmae:1998026
Auteur(s):
C. BENNETAU-PELISSERO,S. KAUSHIK,J. SUMPTER,A. FOSTIER,F. LE GAC,Y. VALOTAIRE,B. DAVAIL-CUISSET,F. LE MENN
Mots clés
Date de publication
01/08/2008
Date de création
Date de modification
Date d'acceptation du document
Date de dépôt légal
Langue
fr
Thème
Type de ressource
Source
https://doi.org/10.1051/kmae:1998026
Droits de réutilisation
Région
Département
Commune
Description
La mise au point d'un test de sexage des esturgeons sibériens, basé sur la détection de la vitellogénine (VTG) plasmatique, a permis de mettre en évidence cette protéine complexe oestrogéno-dépendante dans le plasma des poissons femelles, mâles et immatures de cette espèce. L'hypothèse d'une contamination oestrogénique d'origine environnementale a été confirmée par un test basé sur l'administration de différents aliments. Chez les témoins sans oestrogènes, la VTG disparaissait en quelques Semaines du plasma des poissons. Avec un aliment du commerce ou un aliment à base de soja, les taux de VTG augmentaient de manière significative. Plus tard, un effet oestrogénique du soja administré par voie orale, quoique faible, a été mis en évidence in vivo chez la truite. Le soja est connu pour contenir des phyto-oestrogènes qui ont montré leurs effets oestrogéniques in vivo par injection chez de jeunes esturgeons. Ils ont ensuite été testés chez des truites arc-en-ciel in vitro en culture d'hépatocytes. Les résultats diffèrent suivant que l'on s'adresse à des femelles en début de vitellogénèse d'une part ou à de très jeunes poissons et des mâles d'autre part. Cette différence est provisoirement expliquée par des différences entre les deux sexes et entre poissons adultes et très jeunes dans les niveaux de récepteurs de l'oestradiol hépatiques disponibles. In vitro chez la truite, un effet inhibiteur d'un des phyto-oestrogènes majeurs, l'équol, a été montré sur l'activité aromatase ovarienne. Ce composé se lie in vitro aux protéines porteuses de stéroïdes (SBP) de truite alors que chez l'esturgeon, ce sont deux phytooestrogènes - l'équol et la génistéine - qui entrent en compétition avec la testostérone pour les sites de liaison de la SBP. Les tests in vivo réalisés chez la truite montrent que tous les lots de matières premières ne semblent pas équivalents en termes de concentrations de phyto-oestrogènes et un dosage de ces composés nous paraît essentiel à mettre au point pour pouvoir corréler les doses et les effets observés.
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