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Abaissement de nappe

Baisse durable ou temporaire du niveau piézométrique * d'une nappe phréatique * , due à une modification naturelle ou artificielle de son alimentation ou des prélèvements * effectués.

Source : d’après Agence de l’eau Adour Garonne et BRGM
Aber

Nom d'origine celtique désignant un type d'embouchure fluviale intermédiaire entre la ria (qui n'a subi aucun remblaiement) et l'estuaire dont la géométrie a été remaniée par le remblaiement des berges * .

Source : d’après Ifremer
Abondance
Paramètre * d'ordre quantitatif servant à décrire une population * . Le dénombrement exhaustif d'une population, animale ou végétale, est généralement impossible. Par extension, elle désigne un nombre d'individus dans une catégorie donnée * : population, recrutement, stock, rapportée à une unité de temps ou de surface.
Source : d’après Ifremer
Acteur de l'eau

Personne ou entit * é privée ou publique, généraliste ou spécialisée, pouvant exercer à des échelles variables (une commune, un département, au niveau national ou européen, etc.), agissant dans un des domaines d'intervention liés à l'eau ( risques * , lutte contre la pollution * , assainissement * , etc.).

Source : d’après AFB
Activité liée à l'eau

Activité économique utilisatrice de l'eau et des services liés à l'utilisation de l'eau * .

Source : d’après Ministère chargé de l’environnement et OIEau
Actualisation
Opération mathématique qui permet de comparer des valeurs économiques qui s'échelonnent dans le temps, en ramenant la valeur future d'un bien à une valeur actuelle. L'actualisation permet de prendre en compte dans l'analyse des dépenses ou des avantages qui se réaliseront dans le futur. Nota : Le choix du taux d'actualisation (coefficient permettant de ramener une valeur future en une valeur actuelle) a une influence sur le résultat. Le Commissariat Général au Plan a proposé en 2005 une révision du taux d'actualisation des taux d'investissement publics.
Source : d’après Ministère chargé de l’environnement et OIEau
Adaptation paysagère

Modification de l'environnement d'un paysage (relief, végétation, etc.) d'une zone géographique afin de répondre à certains objectifs, tels que l'adaptation aux changements climatiques * ou l'intégration d'une construction dans le paysage.

Source : d’après Réseaux ferrés de France
Adduction d'eau

Ensemble des techniques permettant d'amener l'eau depuis sa source * jusqu'aux lieux de consommation.

Source : d’après Wikipédia
Adoucissement de l'eau

Traitement visant à diminuer la dureté de l'eau * , c'est-à-dire ses concentrations * en sels alcalino-terreux (carbonates, sulfates et chlorure de calcium ou de magnésium).

Source : d’après Wikipédia
Adsorption
Pénétration d'une substance * à travers une barrière d'échange avec l'organisme.
Source : d’après BRGM
Aération de l'eau

Mise en contact d'eau et d'air afin d'éliminer de l'eau certains gaz dissous (notamment responsables de mauvaises odeurs) et d'y introduire du dioxygène permettant d'oxyder certains composés tels que le fer et le manganèse (afin de prévenir la corrosion).

Source : d’après OMS
Affaissement piézométrique
Baisse temporaire ou non du niveau piézométrique * d'une nappe du fait de modification naturelle ou artificielle ( prélèvement * , diminution de l'alimentation, mise en communication des aquifères * ).
Source : d’après Ministère chargé de l’environnement et AFB
Affermage

Contrat par lequel le contractant s'engage à assurer la gestion d'un service public à ses risques * et périls contre une rémunération versée par les abonnés du service.

Source : d’après AFB
Affleurement

Partie d'une couche géologique visible en surface.

Source : d’après Ministère chargé de l’écologie
Afflux
Phénomène suivant lequel les eaux océaniques du large * sont poussées vers la côte, généralement en raison de vents forts et s'accumulent dans les rentrants du rivage * , y provoquant une élévation exceptionnelle du niveau de la mer * .
Source : d’après Ifremer
Affouillement

Fosse profonde creusée dans le lit * par l'action de l'eau. Action d'attaque par la base, naturelle ou anthropique, d'un versant naturel, d'un escarpement, d'une falaise, d'un mur ou d'un enrochement entraînant les matériaux les moins résistants sur lesquels il repose ou qui le protègent.

Source : d’après Ministère chargé de l’écologie
Agence de l'eau

Établissement public de l'État à caractère administratif placé sous la tutelle du ministre chargé de l'environnement. Dans le bassin * ou groupement de bassins, l'agence de l'eau met en ?uvre le schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux * ( SDAGE * ) et les schémas d'aménagement et de gestion des eaux * ( SAGE * ), en favorisant une gestion équilibrée et économe de la ressource en eau * et des milieux aquatiques, l'alimentation en eau potable * , la régulation des crues * et le développement durable * des activités économiques. Elle mène, de plus, une politique foncière de sauvegarde des zones humides * approuvée par le comité de bassin * . Ses ressources proviennent essentiellement de la perception de redevances * sur les prélèvements * et la pollution * des eaux. L'agence de l'eau apporte des concours financiers aux actions d'intérêt commun qui contribuent à la gestion équilibrée de la ressource en eau et des milieux aquatiques, par exemple de dépollution * , de gestion quantitative de la ressource ou de restauration * et de mise en valeur des milieux aquatiques. L'agence de l'eau fait partie du secrétariat technique de bassin * et assure le secrétariat du comité de bassin.

Source : d’après Ministère chargé de l’environnement et AFB
Agenda 21
Programme d'actions pour le 21ème siècle orienté vers le développement durable * . L'Agenda 21 a été adopté par les pays signataires de la Déclaration * de Rio de Janeiro en juin 1992. Ses principales fonctions sont la lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale, la production de biens et de services durables, la protection de l'environnement.
Source : d’après Agence de l’eau Rhin-Meuse
Agglomération

Au sens technique du terme, zone urbanisée équipée d'un système d'assainissement * collectif constitué d'un ou de plusieurs réseaux de collecte des eaux usées * (égouts) et d'une ou plusieurs stations d'épuration, formant un ensemble cohérent.

Au sens de la directive * Eaux Résiduaires * Urbaines (ERU), zone dans laquelle la population * et/ou les activités économiques sont suffisamment concentrées pour qu'il soit possible de collecter les eaux résiduaires urbaines pour les acheminer vers un système de traitement des eaux usées * ou un point de rejet * final. Le code général des collectivités territoriales prévoit de désigner une telle agglomération * sous la dénomination d'agglomération d'assanissement.

Source : d’après Agence de l’eau Adour-Garonne et ministère chargé de l’environnement
Agressivité de l'eau

Qualification d'une eau lorsqu'elle a la capacité de dissoudre le tartre et le calcaire. L'agressivité d'une eau participe à la corrosion des canalisations et équipements métalliques. Elle peut entrainer la dissolution des métaux (nickel, fer, cuivre, plomb, cadmium...) et en cela provoquer des risques * sanitaires.

Source : d’après ARS d’Alsace
Agriculture raisonnée

Pratique agricole qui s'applique aux productions qui prennent en compte la protection de l'environnement, la santé et le bien-être animal . En France, le concept est réglementé par les pouvoirs publics (ministères chargés de l'agriculture et de l'écologie) et la promotion est assurée par le réseau FARRE (forum de l'agriculture raisonnée respectueuse de l'environnement). Une certification est attribuée aux exploitants agricoles respectant les principes de l'agriculture raisonnée.

Source : d’après Ministère chargé de l’agriculture
Agroforesterie

Mode d'exploitation des terres agricoles associant des plantations d'arbres et des cultures ou des pâturages.

Source : d’après Brgm et AFB
Agronomie

Ensemble des sciences et techniques visant à comprendre les relations entre cultures, milieux et techniques agricoles, et à améliorer l'agriculture.

Source : d’après Association française d’agronomie et Wikipédia
Aide agro-environnementale (AAE)
Accompagnement financier, réalisé dans le cadre des mesures agroenvironnementales et climatiques (MAEC), proposé aux exploitants agricoles afin de les inciter à se tourner vers une agriculture plus respectueuse de l'environnement. Cette aide doit être validée par une commission régionale et son versement implique le respect d'un cahier des charges précis, en fonction des changements adoptés. Son montant est estimé par le calcul des surcoûts ou des pertes de revenus engendrés par les pratiques agroenvironnementales.
Source : d ?après Chambre d ?Agriculture Alpes-de-Haute-Provence
Aire d'alimentation de captage (AAC)

Surface sur laquelle les eaux qui s'infiltrent alimentent le captage * .

Source : d’après Ministère chargé de l’environnement et Ministère chargé de l’agriculture
Aléa

Nature, occurrence, intensité et durée d'un phénomène menaçant.

Source : d’après SOeS
Alevin

Jeune poisson * vivant sur ses réserves vitellines ou n'ayant pas encore acquis sa forme adulte.

Source : d’après Larousse
Alevinage

Repeuplement d'eau douce par introduction d'alevins, pratiqué par l'homme en vue d'activité de pêche ou de pisciculture * .

Source : d’après Larousse
Algoculture

Culture d'algues (micro ou macroalgues) destinée potentiellement à la production d'aliments (pour l'homme ou l'animal), de compléments alimentaires, de fertilisants ou d'autres produits.

Source : d’après syndicat mixte pour le développement de l’aquaculture et de la pêche en Pays-de-la-Loire
Algue

Organisme mono ou pluricellulaire à activité photosynthétique, vivant généralement dans un milieu aquatique.

Source : d’après Wikipédia
Algue verte

Algue * proliférant de manière intensive sur certains sites, en milieu marin comme en rivière, impliquant une nuisance importante tant sur le plan sanitaire qu'écologique. Les premières observations de la présence excessive des algues vertes * remontent aux années 1950, sur les côtes bretonnes et ce phénomène s'est accentué dès la fin des années 1970, causé par l'apport excessif d'azote, sous forme de nitrates * transportés dans les rivières.

Source : d ?après Ministère chargé de l’environnement
Alimentation artificielle de nappe

Action de l'homme consistant à apporter de l'eau à une réserve aquifère * souterraine. L'alimentation artificielle d'une nappe peut servir à régulariser les ressources en eau * en la stockant, à épurer des eaux usées * ou à reconstituer des nappes déprimées (en volume ou en pression * ) par l'exploitation, mais également à limiter ou repousser les intrusions salines * dans les nappes littorales afin d'assurer la pérennité de leur qualité. Elle s'effectue par infiltration * à partir d'ouvrages de surface ( bassins * , fossés) ou par injection par des forages et des puits.

Source : d’après BRGM
Alimentation d'une nappe
Au sens hydrogéologique, volume d'eau alimentant une nappe souterraine * sur une durée donnée * . Ce sont principalement les précipitations * qui alimentent les eaux souterraines * Les nappes libres * se rechargent assez rapidement à chaque épisode pluvieux. La remontée des niveaux d'eau * et les épisodes pluvieux s'observent sur une courbe piézométrique. La réalimentation des nappes intervient juste après la saturation des sols en eau, par infiltration * directe des eaux de pluies au niveau des zones d'affleurement. La recharge * d'un aquifère * captif est par contre beaucoup plus lente. Les épisodes pluvieux ne sont pas ou peu visibles sur la courbe piézométrique. La remontée des niveaux est fonction de l'éloignement de l'affleurement (temps plus long de transport dans le sol et les roches), des échanges locaux entre nappes, etc.
Source : d’après BRGM
Alimentation en eau potable (AEP)

Ensemble des équipements, des services et des actions qui permettent, en partant d'une eau brute, de produire une eau conforme aux normes * de potabilité en vigueur, distribuée ensuite aux consommateurs. On considère 5 étapes distinctes dans cette alimentation : prélèvements * , captages * , traitement pour potabiliser l'eau, adduction (transport et stockage), et distribution au consommateur.

Source : d’après AFB
Allergène
Substance * (très souvent une protéine) étrangère à l'organisme humain et qui peut provoquer une allergie quand elle y pénètre (voies possibles : ingestion, piqûre, inhalation...). Les aliments d'origine marine ( crustac * és, mais aussi mollusques * , souvent des coquillages * , et mêmes poissons * , souvent des scombridés et gadidés) contiennent des allergènes * auxquels certains consommateurs sont sensibles. Il existerait des réactions croisées entre certains allergènes.
Source : d’après Ifremer
Alluvion

Ensemble des matériaux (galet, gravillons, sables) apportés et déposés par les eaux courantes * , spécialement lors de crues * , dans les plaines d'inondation * .

Source : d’après AFB
Alose
Espèce * de poissons * appartenant à la famille des Clupéidés (comme la sardine et le hareng). Les aloses * font partie des espèces anadromes (c'est-à-dire qui remontent les cours d'eau * pour se reproduire dans la partie moyenne des fleuves * ). En tant que telles, leurs population * ont payé un lourd tribut aux aménagements des cours d'eau ( barrages * sans dispositifs de franchissement, extraction * de graviers modifiant les frayères * ...). Leur niveau de présence constitue donc un bon indicateur de l'état d'aménagement d'une rivière. Deux espèces d'aloses sont présentes (et exploitées) dans les eaux françaises : la grande alose (Alosa alosa), l'alose feinte (Alosa fallax).
Source : d’après Ifremer
Altération

Modification de l'état d'un milieu aquatique ou d'un hydrosystème, allant dans le sens d'une dégradation. Les altérations * se définissent par leur nature (physique, ionique, organique, toxique, bactériologique,...) et leur effet ( eutrophisation * , asphyxie, empoisonnement, modification des peuplements * ,...). Le plus souvent ces altérations sont dues aux activités humaines, mais elles peuvent aussi être d'origine naturelle.

Source : D’après le Ministère chargé du développement durable
Altitude
Elévation verticale d'un lieu ou d'un objet par rapport à un niveau de base. L'altitude est aussi une grandeur qui exprime un écart entre un point donné et un niveau moyen. Sur terre, ce niveau est le plus souvent le niveau de la mer * (ou « niveau zéro »). Plus précisément, l'altitude du plan d'eau * est notée à la cote moyenne * pour les plans d'eau naturels et à la cote normale d'exploitation * ou cote à retenue normale (R.N.) pour les plans d'eau artificiels. La cote normale, tout comme la cote moyenne, se définissent comme le niveau habituel de la ligne d'eau du plan d'eau. Sauf nivellement, l'altitude de la ligne d'eau ou altitude * du plan d'eau est celle de l'indication altimétrique la plus proche obtenue sur les lieux (borne...) ou sur une carte au 1/25 000ème. L'altitude est indiquée en utilisant le référentiel * en vigueur localement (Nivellement Général de la France ou N.G.F. en France), au maximum au mètre près. Elle peut dépasser les 1 000 mètres pour des plans d'eau en montagne mais être également négative pour des stations situées dans des zones inférieures au niveau de la mer.
Source : d’après AFB
Aménité

Services rendus gratuitement par la nature ou l'environnement aux individus, associés à des notions de confort, commodité, plaisir, connaissance liées à une localisation. Par exemple, le fait de résider en bordure d'un parc * urbain ou de séjourner en territoire rural procure certains avantages en termes de qualité du paysage, de calme, de microclimat, etc.

Source : d’après Agence de l’eau Rhône-Méditerranée et Corse
Amer
Désigne un objet remarquable situé sur ou à proximité du rivage * et dont les marins se servent pour préciser leur position en mer * .
Source : d’après Ifremer
Ammonification

Production d'ammoniaque à partir de matière azotée organique par des bactéries * ou des champignons décomposeurs.

Source : d’après Wikipédia
Amont
Partie d'un cours d'eau * qui, par rapport à un point donné, se situe entre ce point et sa source * .
Source : d’après Agence de l’eau Adour-Garonne
Amphibien

Animal vertébré qui a la particularité de commencer sa vie dans l'eau. A la naissance, un amphibien * respire par ses branchies, comme un poisson * . Devenu adulte, il est désormais doté de poumons par lesquels il peut respirer l'air librement, mais il continue d'absorber l'essentiel de l'oxygène dont il a besoin par la peau.

Source : d’après OAFS
Amphihaline
Qualifie une espèce * dont une partie du cycle biologique * se fait en mer * et une autre partie en rivière.
Source : d’après AFB
Analyse

Examen méthodique permettant à la fois d'identifier et de quantifier les différents composants d'une eau, mais aussi d'évaluer ses caractéristiques et son état, au regard de critères spécifiques. Cet examen repose sur le suivi de protocoles précis, adaptés aux différents paramètres * contrôlés.

Source : d ?après OIEau
Analyse coûts - avantages (ACA)

Analyse * qui compare tous les avantages à tous les coûts d'un projet donné et de ses alternatives, en intégrant notamment les impacts * ne faisant pas l'objet de flux monétaires (ce qui concerne souvent l'environnement). L'analyse « Coûts - Avantages » est un outil d'aide à la décision, apportant des éléments objectifs au débat. En fonction de la valeur du ratio avantage/coût, le projet évalué est jugé rentable ou non.

Source : d’après OCDE
Analyse coûts - efficacité (ACE)

Analyse * qui permet de déterminer les différents moyens et instruments à mettre en oeuvre pour atteindre au moindre coût un objectif fixé. Cette analyse permet de classer les mesures selon leur efficacité pour atteindre un but environnemental mais elle n'apporte pas de réponse sur la pertinence d'une mesure ou d'un projet en tant que tel.

Source : d’après AFB
Analyse de sensibilité

Méthode qui consiste à évaluer la robustesse des résultats d'une analyse * économique en fonction de la variation de certains paramètres * ou hypothèses.

Source : d’après Agence de l’eau Rhône-Méditerranée et Corse
Analyse des risques environnementaux
Méthodologie permettant d'évaluer les dangers de la dispersion des contaminants dans les différents compartiments de l'environnement (air, eau, sédiments, organismes vivants).
Source : d’après Ifremer
Analyse économique

Recours à des méthodes d'analyse et à des instruments économiques pour contribuer à la définition * des politiques de gestion de l'eau, dans le cadre de la Directive * cadre sur l'eau ( DCE * ). En effet, l'objectif est de faire intervenir l'économie à plusieurs temps forts de la mise en ?uvre de la DCE : contribuer à la réalisation des objectifs environnementaux tarification * incitative ; au stade de l'état des lieux, afin d'évaluer le poids économique des usages de l'eau * dans le district et d'estimer le niveau de recouvrement des coûts des services ; pour justifier des dérogations à l'objectif de bon état * (pour cause de ? coût disproportionné ? des mesures nécessaires) ; lors du choix des mesures à mettre en ?uvre dans le district ainsi que pour la construction du programme de mesures * (optimisation du programme par l'analyse du coût et de l'efficacité de chaque mesure).

Source : d’après Ministère chargé de l’écologie
Anastomosé
Se dit d'un ensemble de chenaux qui s'entrecroisent dans un large * lit * majeur, ou un delta * , bien pourvu en défluents de toute sorte et de bras séparés par des hauts fonds. Le terme, emprunté au langage médical, n'est utilisé en hydrologie * que sous forme d'adjectif : on parle en effet de rivière anastomos * ée.
Source : d’après AFB
Année hydrologique
Période de 12 mois qui débute après le mois habituel des plus basses eaux * . En fonction de la situation météorologique des régions, l'année hydrologique peut débuter à des dates différentes de celle du calendrier ordinaire, mais en France, généralement elle débute au mois de septembre.
Source : d’après Conseil régional de Poitou-Charentes
Annexe hydraulique

Ensemble de zones humides * alluviales en relation permanente ou temporaire avec le milieu courant par des connections soit superficielles soit souterraines : îles, bancs alluviaux, bras morts * , prairies inondables * , forêts alluviales * , ripisylves * , sources * et rivières phréatiques * . Ces espaces constituent d'importantes zones de transition entre le milieu terrestre et le milieu aquatique. Ils offrent une grande variété d'habitats, dans lesquels les communautés animales et végétales (insectes, poissons * , amphibiens * , oiseaux, mammifères) se répartissent en fonction du niveau de submersion des terrains. Les annexes hydrauliques * * ont un rôle déterminant dans le cycle de vie des espèces * et notamment dans la reproduction des poissons. Selon leur nature et les espèces concernées, ce sont des zones de reproduction * , de repos migratoire ou encore des aires de nourrissage. Les batraciens et les reptiles y sont aussi bien représentés que les oiseaux. La grenouille rieuse, la rainette verte ou méridionale, la couleuvre à collier, côtoient la poule d'eau, le grèbe castagneux, le martin pêcheur et quelques fois le héron cendré.

Source : d’après AFB
Annonce de crue

Avertissement diffusé à l'avance par les services de prévision des crues * départementaux. En cas d'alerte pluviométrique ou hydrologique, une annonce de crue * est en effet adressée au Préfet, qui met alors en alerte les maires des bassins * versants concernés.

Source : d’après AFB
Annonce des crues
Avertissement diffusé à l'avance par un service spécial de l'État (service de prévision des crues * : SPC * ). En cas d'alerte pluviométrique ou hydrologique (déclenchement sur dépassement de seuils * ), le service de prévision des crues * * propose au Préfet la mise en alerte des maires des bassins * versants concernés. Au fur et à mesure d'une crue à débordement grave, le service d'annonce des crues diffuse, à l'intention des préfets et des maires, des bulletins de situation hydrologique et d'information sur l'évolution des hauteurs d'eau. En 1994, 54 services d'annonce des crues surveillent en France 16.000 km de cours d'eau * à l'aide de réseaux de mesure automatisés.
Source : d’après Ministère chargé de l’environnement et AFB
Anthropisation

Transformation d'un milieu sous l'action de l'homme, l'éloignant de son état naturel. L'aménagement des cours d'eau * est un exemple d'anthropisation.

Source : d’après Wikipédia
Approche combinée
Combinaison de la définition * de valeurs limites d'émission * (ou la mise en ?uvre des meilleures techniques ou pratiques disponibles) avec la fixation d'objectifs environnementaux et de normes * de qualité environnementale ( bon état * , etc.). La définition d'objectifs environnementaux peut entraîner des conditions de rejets * plus strictes. Cette approche combinée * doit être mise en ?uvre au plus tard en 2012.
Source : d’après Agence de l’eau Rhin-Meuse
Aquaculture

Ensemble de toutes les activités de culture de plantes marines et d'élevage d'animaux marins. Les vocables de « aquiculture » et même de « mariculture » autrefois utilisés sont à considérer comme des synonymes désuets. On distingue l'aquaculture continentale, qui désigne l'ensemble des activités aquacoles conduites en eaux douces * , et l'aquaculture marine, qui désigne l'ensemble des activités aquacoles conduites en eau de mer * . Il en existe quatre types : la conchyliculture * (élevage de coquillages * ), la pisciculture * (élevage de poissons * ), l'élevage de crustac * és et l'algoculture (culture d'algues).

Source : d’après Ifremer
Aqueduc

Ouvrage destiné à l'adduction d'eau entre deux endroits.

Source : d’après Centre national de ressources textuelles et lexicales
Aquifère

Formation géologique, continue ou discontinue, contenant de façon temporaire ou permanente de l'eau mobilisable, constituée de roches perméables (formation poreuses ou fissurées) et capable de la restituer naturellement ou par exploitation ( drainage * , pompage,...).

Source : d’après BRGM
Aquifère captif

Aquifère * enti * èrement saturé comportant une nappe captive * délimité au toit par des formations à perméabilité très faible faisant obstacle à tout flux appréciable.

Source : d’après Conseil régional de Poitou-Charentes
Aquifère côtier

Aquifère * dont une des limites est constituée par la mer * . De ce fait, le niveau de l'aquifère, à cette limite, est imposé par celui de la mer. Il s'ensuit que si en général les eaux douces * des aquifères côtiers * s'écoulent dans la mer, des eaux salées peuvent s'introduire dans l'aquifère en fonction des variations de charges au sein de l'aquifère (état naturel ou surexploitation des nappes côtières).

Source : d’après Agence de l’eau Rhône-Méditerranée et Corse
Aquifère libre

Aquifère * comportant une surface libre et une zone non saturée * .

Source : d’après Conseil régional de Poitou-Charentes
Arrêté

Décision administrative à port * ée générale (exemple : arrêté ministériel du 29 février 1992 fixant un certain nombre de règles applicables à tous les élevages de bovins soumis à autorisation * ) ou individuelle (exemple : arrêté préfectoral fixant les règles particulières que doit respecter l'installation classée exploitée par M. X). Les arrêté * s peuvent être pris par les ministres (arrêtés ministériels ou interministériels), les préfets (arrêtés préfectoraux) ou les maires (arrêtés municipaux). Le Schéma directeur d'aménagement et de gestion de l'eau ( SDAGE * ) est opposable aux arrêtés préfectoraux et municipaux.

Source : d’après Agence de l’eau Rhône-Méditerranée et Corse
Arrêté de protection de biotope (APB)

Arrêté préfectoral pris après avis de la commission départementale des sites, il tend à favoriser sur tout ou partie du territoire d'un département la conservation des biotopes * nécessaires à l'alimentation, à la reproduction, au repos ou à la survie des espèces * animales et végétales à protéger. Les listes ont été fixées en application de divers arrêté * s interministériels : à titre indicatif, on peut citer les poissons * migrateurs, le brochet, l'écrevisse à pieds blancs et la loutre ainsi que les plantes rares nécessitant une protection.

Source : d’après Code rural
Arrêté préfectoral de classement
Décision émanant de l'autorité compétente locale (le préfet), ayant vocation à classer les zones conchylicoles * selon leur niveau global de contamination * . Ces classements sanitaires * ont une conséquence directe sur les modalités d'utilisation permises des coquillages * qui en sont issus : consommation humaine directe, après purification * , reparcage ou traitement approprié.
Source : d’après le Ministère chargé de l’agriculture et OIEau
Arrêté préfectoral de gestion
Décision émanant de l'autorité compétente locale (Le préfet), ayant une port * ée limitée dans le temps, afin de restreindre ou d'interdire l'utilisation des coquillages * d'une zone, du fait d'une contamination * microbiologique, phycotoxinique ou chimique ponctuelle avérée.
Source : d’après le Ministère chargé de l’agriculture et OIEau
Assainissement

Ensemble des techniques de collecte, de transport et de traitement des eaux usées * et pluviales d'une agglomération * ( assainissement * collectif) ou d'une parcelle privée (assainissement non collectif) avant leur rejet * dans le milieu naturel * . L'élimination des boues issues des dispositifs de traitement fait partie de l'assainissement.

Source : d’après Agence de l’eau Rhône-Méditerranée et Corse
Assainissement non collectif (ANC)

Ensemble des filières de traitement * qui permettent d'éliminer les eaux usées * d'une habitation individuelle, unifamiliale, en principe sur la parcelle portant l'habitation, sans transport des eaux usées. Une extension (plus rare) concerne le traitement des eaux usées * de quelques habitations voisines sur un terrain privé. Il s'agit toujours d'assainissement autonome, mais groupé. En revanche un groupement qui comporte un petit réseau de collecte et un dispositif de traitement (épandage, massif filtrant, etc.) sur terrain communal est considéré comme un assainissement * collectif. L'assainissement autonome est d'abord défini par opposition à l'assainissement collectif.

Source : d’après Ministère chargé de l’environnement et AFB
Assainissement collectif

Mode d'assainissement constitué par un réseau public de collecte et de transport des eaux usées * vers un ouvrage d'épuration.

Source : d’après Ministère chargé de l’environnement et AFB
Assainissement pluvial de surface imperméabilisée

Ensemble des techniques et installations * consistant à maîtriser le débit * et l'écoulement des eaux pluviales * et de ruissellement * par rétention ou infiltration * , ou à assurer la collecte, le stockage éventuel et, si nécessaire, le traitement des eaux pluviales et de ruissellement lorsque la pollution * qu'elles apportent au milieu aquatique risque * de nuire gravement à l'efficacité des dispositifs d'assainissement. En effet, les eaux de pluie, en ruisselant sur les surfaces imperméabilisées (toits, chaussées, aires de stockage, etc. ), peuvent entraîner des matières polluantes ( matières organiques * , métaux lourds * , hydrocarbures, etc.).

Source : d’après Agence de l’eau Rhin-Meuse
Assec

Assèchement temporaire d'un cours d'eau * ou d'un tronçon * de cours d'eau ou d'un plan d'eau * .

Source : d’après Conseil régional de Poitou-Charentes, d’après AFB
Association Française de Normalisation (AFNOR)
Association centralisant en France les travaux de normalisation et garantissant, par un label * , que les produits diffusés sont conformes à ces normes * .
Source : d’après Ifremer
Assolement

Rotation et succession des cultures sur une même parcelle au fil du temps.

Source : d’après Brgm et AFB
Astaciculture

Elevage des écrevisses.

Source : d’après ONU pour l’alimentation et l’agriculture
Atlas

Recueil de cartes géographiques. En particulier, le Service d'administration nationale des données * et référentiels * sur l'eau ( Sandre * ) met à disposition des données de référence * géographiques (exemple : masses d'eau * , stations de mesure * , zones hydrographiques * comme la BD Carthage * , zonages réglementaires...) via un service en ligne, connu sous le nom d'Atlas, du site internet du Sandre.

Source : d’après AFB et OIEau
Atlas de zones inondables

Cartographie de l'étendue qui serait inondée par des crues * mod * élisées de fréquence * déterminée (décennale à centennale) ou détermination, par une méthode hydrogéomorphologique, des unités spatiales homogènes modelées par les différents types de crues. Les Atlas * de zones inondables * représentent donc les zones potentiellement inondables ayant ou non été inondées par une crue connue.

Source : d’après Agence de l’eau Rhin-Meuse
Atlas de zones inondées

Cartographie de l'étendue inondée par une crue * importante qui permet de garder la mémoire des crues les plus importantes.

Source : d’après Agence de l’eau Rhin-Meuse
Atterrissement

Amas de terre, de sable, de graviers, de galets apportés par les eaux, créés par diminution de la vitesse du courant. Ce phénomène est généré par le cycle végétatif qui apporte chaque année une couche de litière (jusqu'à plusieurs tonnes par an). La plus grande partie de cette litière est transformée très lentement en sels minéraux par des bactéries * et des champignons microscopiques. Les apports de sédiments et les dépôts végétaux venus de l'extérieur ajoutent encore au comblement le marais * jouant ainsi le rôle de tampon biogéochimique pour les bassins * versants.

Source : d’après Forum des Marais Atlantiques
Attribut

Ce qui est propre à un être ou à un objet. Les attributs * (ou propriétés) sont des informations * qui caractérisent une entit * é (ou objet). Par exemple, l'objet « Station d'épuration » est caractérisé par des propriétés dont sa taille, son type... Les dictionnaires de données * * établis par le Service d'administration nationale des données et référentiels * sur l'eau ( Sandre * ) comportent des entités caractérisées par des attributs. Un attribut peut notamment être traduit physiquement sous la forme d'un champ d'une base de données * .

Source : d’après AFB et OIEau
Audit environnemental

Instrument de gestion comprenant une évaluation systématique, documentée, périodique et objective de l'efficacité de l'organisation, du système de gestion et des procédures en termes d'impact environnemental. Un audit environnemental * peut être réalisé sans référentiel * , avec une visée diagnostique, ou avec référentiel, afin de vérifier la conformit * é à des règles ou des normes * .

Source : d’après Cogiterra
Auto-épuration

Ensemble des processus biologiques, chimiques ou physiques permettant à un écosystème ( cours d'eau * , plans d'eau * , mer * et océan * ...) de transformer lui-même les substances * le plus souvent organiques qu'il produit ou qui lui sont apportées de l'extérieur. Les organismes vivant dans les milieux aquatiques jouent dans ce processus un rôle important ( bactéries * , protozoaires, algues * , poissons * ...). L'auto-épuration est limitée : Si les rejets * concentrés de matières organiques * dépassent un certain seuil * , la capacité d'auto-épuration naturelle est dépassée et la pollution * persiste. Par ailleurs, la présence de substances toxiques * peut inhiber le phénomène d'auto-épuration.

Source : d’après Ministère chargé de l’environnement et AFB
Autoépuration de l'eau

Processus biologique par lequel l'eau présente dans la nature (dans les rivières, les milieux humides, les lacs...) se nettoie elle-même lorsque la quantité de matières polluantes qui y est rejet * ée n'est pas trop importante. L'autoépuration est le résultat de l'activité des organismes vivant dans l'eau.

Source : d’après AFB
Autorisation
Acte de police administrative qui autorise une activité ou un aménagement ( prélèvement * , rejet * , travaux, etc.) en fixant leurs conditions d'exercice ou de réalisation et permettant à l'administration une surveillance particulière de celle-ci. Se référer notamment aux décrets * « procédure » et « nomenclature * » qui fixent les seuils * à partir desquels est utilisée une procédure de déclaration * ou d'autorisation. L'autorisation donne lieu à l'établissement d'un document d'incidence * sur les milieux aquatiques et les eaux souterraines * .
Source : d’après Ministère chargé de l’environnement et AFB
Autorisation de rejet

Acte administratif décidé par la collectivité propriétaire d'un ouvrage d'assainissement, visant à autoriser un rejet * d'eau exceptionnel. Cette autorisation * est obligatoire pour tout raccordement d'un effluent * industriel sur un réseau d'assainissement * collectif. Elle fixe obligatoirement les caractéristiques que doivent respecter les effluents, la durée d'autorisation et les modalités de surveillance.

Source : d’après Agence de l’eau Adour-Garonne
Autorisation ou déclaration soumise au code de l'environnement
Terme recouvrant notamment les déclarations * et autorisations * relatives à la loi * sur l'eau, les déclarations et autorisations relatives aux Installations * Classées pour la Protection de l'Environnement ( ICPE * ), les autorisations pour les Installations de Stockage des Déchets * Inertes (ISDI), etc. En revanche, et conformément au principe d'indépendance des réglementations, ce terme ne recouvre pas les autorisations ou déclarations relevant d'un autre code, et notamment du code de l'Urbanisme.
Source : d’après Agence de l’eau Rhin-Meuse
Autorité compétente

Instance responsable de la mise en ?uvre de la directive * cadre sur l'eau 2000/60/CE ( DCE * ) à l'échelle du bassin * DCE (ou district). En France, il s'agit des Préfets coordonnateurs de bassin * et, pour la Corse, de la collectivité territoriale de Corse.

Source : d’après Ministère chargé de l’environnement et AFB
Autosurveillance

Suivi des rejets * ( débits * , concentrations * ) d'un établissement ou du fonctionnement d'un système d'assainissement * par l'établissement lui-même ou par le ou les gestionnaires du système d'assainissement. Les modalités de ce suivi sont fixées, pour les stations d'épuration collectives, par l'arrêté du 22 décembre 1994.

Source : d’après Agence de l’eau Rhône-Méditerranée et Corse
Aval

Désigne la partie d'un cours d'eau *